Gilets Jaunes contre oligarchie et « peste bleue », généalogie d’une guerre ouverte

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Comme le souligne Emmanuel Todd [1], les dissidents de la pensée unique politico-médiatique avaient presque perdu l’espoir que le peuple Français ait conservé sa capacité à se soulever contre ses oppresseurs.
La révolte des gilets jaunes fut donc la bonne surprise de la fin d’année 2018 et une certaine fierté peut en être tirée après toutes ces années de soumission à la dystopie mondialiste.

Ce mouvement n’est donc que l’aboutissement d’un demi-siècle d’une politique des petits pas ayant consisté à hypothéquer la démocratie au profit des puissances financières et au détriment des intérêts de la grande majorité de la population.
Le principal vecteur de cette tyrannie est le machin supranational appelé « Union Européenne » construit ex-nihilo à partir de la fin de la guerre.

Les traités européens ratifiés dans le cadre de cette « peste bleue » sont la source de la plupart des problèmes majeurs ayant induit l’explosion récente du mouvement des gilets jaunes.
Mais d’où viennent donc les concepts fondateurs de  l’idéologie inspiratrice de ces traités ?

Nous allons voir que la racine du mal tire sa source d’un contexte géopolitique ayant fait des États-Unis d’Amérique la principale superpuissance à la sortie de la guerre, cette dernière a alors profité d’une fantastique opportunité pour imposer son modèle idéologique en commençant par l’Europe de l’ouest.

A l’instar de celle de l’Union Soviétique, cette idéologie contenait cependant les germes endogènes de sa propre destruction. Historiquement, cette dernière prend sa source dans le modèle anglo-saxon et plus précisément dans sa déclinaison américaine avec la croyance de cette nation en une « destinée manifeste ».

Avant d’aller au-delà, il est nécessaire de comprendre le système de pensée américain.

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Affaire Alstom, haute trahison caractérisée pour l’ex-président Hollande (avec la complicité de Macron)

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Montenourg - Kron La haute trahison pour un Président de la République, c’est d’agir volontairement pour faire le contraire de ce que l’on est chargé de faire par la Constitution, notamment dans l’article 5 :

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.

Un président qui viole cet article est coupable de haute trahison envers la République et donc envers le peuple.

Dans l’affaire Alstom, une industrie stratégique pour la défense nationale et pour les intérêts énergétiques majeurs de la nation fut bradée à un état étranger voyou. François Hollande, le président de la République avait le pouvoir de s’y opposer mais il n’en fit rien et se coucha devant les américains. Lire la suite