Le « circuit du trésor » détruit par l’oligarchie au profit du « circuit de la dette », retour sur la loi de 1973

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Circuit du trésor

Depuis une dizaine d’années, la polémique fait rage au sujet de la fameuse loi de 1973 et de son influence sur le niveau faramineux atteint par la dette publique. Aujourd’hui devenue quasiment irremboursable, cette dette n’a pas toujours existé et des travaux universitaires récents sont venus apporter un éclairage sur ses origines.

A la fin de la guerre, la gestion monétaire du pays était revenue sous le contrôle de l’état. L’oligarchie effectua alors durant les Tente Glorieuses un lent travail de sape afin de transférer cette dernière aux marchés privés. Le support idéologique associé à cette démarche fut inspiré par le modèle libéral anglo-saxon. La loi de 1973 ne fut qu’un point d’étape venu s’insérer dans ce contexte en attendant le verrouillage total de la liberté de manœuvre de l’état par le traité de Maastricht.

Nous avons assisté à cette occasion une énième occurrence de ce que l’on n’ose plus appeler la lutte des classes !

A partir des années 60, on commença à remplacer un système de gestion monétaire dirigé par l’état et qui avait fait ses preuves appelé « circuit du trésor » par un système basé sur le tout privé qui nous a conduit inexorablement à l’endettement actuel. La dette équivalente à environ 100% du PIB est en grande partie liée au financement des déficits par les marchés.
Les causes de cette situation sont multiples, mais si l’on ne prend en compte que l’aspect monétaire, on constate factuellement que si la banque centrale avait pu financer les déficits avec des prêts à taux zéro remboursables, alors la dette aurait été quasi nulle à l’orée de la crise de 2008.

Pour comprendre l’historique de la situation actuelle il faut donc revenir à la période de l’après-guerre.

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De Jeanne d’Arc à l’atlantisme européiste, 600 ans de trahisons des élites françaises

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Traitres 40.5

(Mise à jour le 24/06/2016)

La trahison des élites vis à vis de la nation n’est pas un fait récent dans l’histoire de France [1].
En effet, avant d’analyser le processus de la construction européenne contre les peuples, trois exemples historiques significatifs seront évoqués.
Le premier concerne le traité de Troyes durant la guerre de cent ans suivi par le procès de Jeanne d’Arc en 1431, puis le cas Adolphe Thiers en 1870 associé aux élites royalistes et enfin le régime de Vichy à partir de 1940.

Au delà de la simple trahison, les motivations de ces actes qui finissent toujours dans la poubelle de l’histoire sont à rechercher du coté de la défense d’intérêts privés ou personnels au détriment de ceux de la nation. Une autre cause est liée à la croyance en l’incapacité de la France à surmonter de graves difficultés rencontrées à certaines périodes de son histoire.

La construction Européenne dont chacun constate aujourd’hui l’échec cuisant n’est que le dernier avatar de ce comportement historique et récurent. Cette Europe fut vendue aux populations grâce à une rhétorique panglossienne où l’on promit monts et merveilles.
Après plus de trente ans où, à l’instar de l’ex URSS, la réussite de ce projet est toujours annoncée pour le lendemain, il est urgent de faire machine arrière et de retourner à la bifurcation où l’on s’est trompé de route afin de reprendre le bon chemin.
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Les 4 cas de haute trahison commis par l’ex-président Sarkozy

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Le lundi 7 mai 2012, le président Sarkozy perd l’élection présidentielle au profit de François Hollande.
Le jour même, il annonce son retrait définitif de la politique.
En novembre 2014, c’est sans surprise que ce dernier revient sur sa parole et reprend la tête de l’UMP après un vote, certes majoritaire, mais très loin de faire l’unanimité.

Le personnage, comme son successeur, avait été élu en 2007 sur des promesses mensongères, mais il a surtout été l’auteur de décisions allant gravement à l’encontre des intérêts de la France.

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