LISTE DES ARTICLES

Dernière publication => 04-10-2019 : Dernières nouvelles de la Physique Quantique, introduction de la conscience dans l’équation

SOMMAIRE :

  1. Histoire, politique et géopolitique
  2. Finance et économie
  3. Environnement et santé
  4. Science
  5. Mystères
  6. Métal et Hard-Rock

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Gilets Jaunes contre oligarchie et « peste bleue », généalogie d’une guerre ouverte

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Comme le souligne Emmanuel Todd [1], les dissidents de la pensée unique politico-médiatique avaient presque perdu l’espoir que le peuple Français ait conservé sa capacité à se soulever contre ses oppresseurs.
La révolte des gilets jaunes fut donc la bonne surprise de la fin d’année 2018 et une certaine fierté peut en être tirée après toutes ces années de soumission à la dystopie mondialiste.

Ce mouvement n’est donc que l’aboutissement d’un demi-siècle d’une politique des petits pas ayant consisté à hypothéquer la démocratie au profit des puissances financières et au détriment des intérêts de la grande majorité de la population.
Le principal vecteur de cette tyrannie est le machin supranational appelé « Union Européenne » construit ex-nihilo à partir de la fin de la guerre.

Les traités européens ratifiés dans le cadre de cette « peste bleue » sont la source de la plupart des problèmes majeurs ayant induit l’explosion récente du mouvement des gilets jaunes.
Mais d’où viennent donc les concepts fondateurs de  l’idéologie inspiratrice de ces traités ?

Nous allons voir que la racine du mal tire sa source d’un contexte géopolitique ayant fait des États-Unis d’Amérique la principale superpuissance à la sortie de la guerre, cette dernière a alors profité d’une fantastique opportunité pour imposer son modèle idéologique en commençant par l’Europe de l’ouest.

A l’instar de celle de l’Union Soviétique, cette idéologie contenait cependant les germes endogènes de sa propre destruction. Historiquement, cette dernière prend sa source dans le modèle anglo-saxon et plus précisément dans sa déclinaison américaine avec la croyance de cette nation en une « destinée manifeste ».

Avant d’aller au-delà, il est nécessaire de comprendre le système de pensée américain.

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Le « circuit du trésor » détruit par l’oligarchie au profit du « circuit de la dette », retour sur la loi de 1973

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Circuit du trésor

Depuis une dizaine d’années, la polémique fait rage au sujet de la fameuse loi de 1973 et de son influence sur le niveau faramineux atteint par la dette publique. Aujourd’hui devenue quasiment irremboursable, cette dette n’a pas toujours existé et des travaux universitaires récents sont venus apporter un éclairage sur ses origines.

A la fin de la guerre, la gestion monétaire du pays était revenue sous le contrôle de l’état. L’oligarchie effectua alors durant les Tente Glorieuses un lent travail de sape afin de transférer cette dernière aux marchés privés. Le support idéologique associé à cette démarche fut inspiré par le modèle libéral anglo-saxon. La loi de 1973 ne fut qu’un point d’étape venu s’insérer dans ce contexte en attendant le verrouillage total de la liberté de manœuvre de l’état par le traité de Maastricht.

Nous avons assisté à cette occasion une énième occurrence de ce que l’on n’ose plus appeler la lutte des classes !

A partir des années 60, on commença à remplacer un système de gestion monétaire dirigé par l’état et qui avait fait ses preuves appelé « circuit du trésor » par un système basé sur le tout privé qui nous a conduit inexorablement à l’endettement actuel. La dette équivalente à environ 100% du PIB est en grande partie liée au financement des déficits par les marchés.
Les causes de cette situation sont multiples, mais si l’on ne prend en compte que l’aspect monétaire, on constate factuellement que si la banque centrale avait pu financer les déficits avec des prêts à taux zéro remboursables, alors la dette aurait été quasi nulle à l’orée de la crise de 2008.

Pour comprendre l’historique de la situation actuelle il faut donc revenir à la période de l’après-guerre.

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Affaire Alstom, haute trahison caractérisée pour l’ex-président Hollande (avec la complicité de Macron)

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Montenourg - Kron La haute trahison pour un Président de la République, c’est d’agir volontairement pour faire le contraire de ce que l’on est chargé de faire par la Constitution, notamment dans l’article 5 :

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.

Un président qui viole cet article est coupable de haute trahison envers la République et donc envers le peuple.

Dans l’affaire Alstom, une industrie stratégique pour la défense nationale et pour les intérêts énergétiques majeurs de la nation fut bradée à un état étranger voyou. François Hollande, le président de la République avait le pouvoir de s’y opposer mais il n’en fit rien et se coucha devant les américains. Lire la suite

Si ce soir, tout le monde regardait cette conférence, alors il y aurait une révolution demain matin !

On reproche souvent aux partis politiques de ne pas avoir un programme électoral clair.
Que l’on soit d’accord ou pas avec les propositions de ce parti, cette assertion ne s’applique certainement pas à l’UPR comme le montre cette conférence de 2014.

François Asselineau nous explique avec une grande clarté comment, en s’inspirant de l’idéal du CNR et de la pensée du général De Gaulle, il envisage concrètement la sortie de la France des trois organisations qui ont aliéné sa souveraineté, à savoir l’Union Européenne, l’Euro et l’OTAN.

Je vous encourage vivement à regarder en intégralité cet exposé qui, de surcroit, met en relief de nombreux aspects contraires aux intérêts de la France dans la politique menée depuis 40 ans. Même s’ils ne sont pas véritablement masqués par les médias mainstream, ces derniers ne sont à minima pratiquement jamais mis en avant.

Par ailleurs, point important à remarquer, Mr Asselineau démontre que les énarques souvent dénoncés comme étant une des causes de nos problèmes, ne sont pas tous dans la logique de la pensée unique atlantico-libérale.