Messieurs Hollande et Valls, changez de politique pour stopper la vague d’attentats ou sinon, barrez vous !

humour-terroriste-mechant-gentil
Lorsque l’un de vos « amis » a contribué à l’apparition d’un nid de serpents chez vos voisins, vous pouvez soit vous éloigner de ce dernier afin de vous mettre hors de danger, soit décider de le détruire totalement.

En revanche, si vous passez votre temps à exciter les serpents en leur donnant des coups de bâton, vous ne devez pas être étonné que parfois l’un d’eux vous saute à la figure !

Après Charlie, le Bataclan, Nice et Rouen, nous pouvons maintenant parler sans ambiguïté d’une vague d’attentats islamistes sur notre pays. Et comme l’a affirmé notre brillant et impuissant premier ministre « cela va continuer ».
Il semblerait que messieurs Hollande et Valls soient non seulement dépassés mais également indifférents à tous ces morts sur notre sol car de nombreux analystes leur ont déjà en vain expliqué à maintes reprises ce qu’il conviendrait de faire pour arrêter cette vague.

Alors, répétons encore une fois le diagnostic des causes puis les mesures qui en découlent pour stopper cette machine infernale.

La généalogie des événements prend bien entendu sa source à la « nouvelle » politique étrangère française initiée par Mr Sarkozy en 2007 et brillamment poursuivie par Mr Hollande.

Pour y voir clair, il faut aborder dans les grandes lignes le contexte du moyen orient.

Les deux camps de la religion musulmane : Chiites et Sunnites
Sans entrer dans les détails, en 632 la religion musulmane a subit un schisme avec d’un coté les Chiites et de l’autre coté les Sunnites.
La différence entre ces deux mouvances provient d’un désaccord théologique sur un point de détail concernant la désignation du successeur du prophète Mahomet.
En fonction de leur majorité religieuse, les pays du moyen orient (*) sont dont peu ou prou des ennemis avec de nombreux conflits liés à ces deux pôles religieux.

(*) Coté Chiite : Iran (puissance régionale), Irak, Syrie, Liban
Coté Sunnite : Arabie Saoudite (puissance régionale), Turquie, Qatar, Émirats.

L’intégrisme musulman : une branche du sunnisme, l’EI et Al-Nosra.
La mouvance sunnite a engendré le salafisme, idéologie qui prône l’application stricte des textes du Coran. Le mouvement Wahabite d’Arabie Saoudite est largement inspiré du Salafisme, en effet dans cet état, les droits de la femme sont inexistants et la charia est appliquée avec zèle, décapitations au sabre et autres mutilations de voleurs y sont monnaie courante.
On retrouve cette idéologie pratiquement à l’identique dans des organisations terroristes telles que l’État Islamique (Daech) ou Al-Qaïda avec sa branche syrienne dénommée Al-Nosra.

L’impérialisme mystique des États-Unis et l’alliance avec les extrémistes sunnites
Pour comprendre la mentalité des élites américaines, il faut rappeler que ces dernières sont victimes d’une croyance issue de leur religion chrétienne protestante. Les élites américaines croient en effet au concept théologique d’une « destinée manifeste » qui leur aurait été attribuée par le créateur lui même.
Étant d’après eux le peuple divinement élu par Dieu, ils auraient pour mission de transformer toute la planète (*) pour faire adopter leur mode de vie basée sur la liberté publique et l’économie de marché.

Cette notion n’est pas sans rappeler l’oumma des islamistes qui ont pour objectif de convertir de force toute la planète à leur religion en éradiquant toute opposition.

A la fin de la seconde guerre mondiale, les États-Unis et l’URSS furent les grands vainqueurs de ce conflit (**) grâce en particulier à l’orientation massive de leur industrie vers l’armement.
Ces deux pays sont alors devenus les deux superpuissances mondiales basées sur des systèmes politiques d’idéologie opposée.
Durant environ 40 ans, une guerre froide sous couvert de dissuasion nucléaire a conservé la paix entre ces deux puissances. Elles se sont toutefois fait la guerre par procuration à travers différents conflits régionaux (Vietnam, Afghanistan, etc).

(*) Si besoin par la force.
(**) Les américains ont vaincu les japonais et les russes l’Allemagne.

Le lien fondateur entre l’Amérique et l’islamisme
Le lien fondateur entre l’Amérique et l’islamisme remonte à 1945. C’est à cette date que fut scellé le pacte du Quincy entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite.
Ce pacte fut signé entre les deux parties sur le croiseur USS Quincy pour une durée de 60 ans.
Il consistait coté Saoudien à assurer l’approvisionnement pétrolier des USA et coté américain à assurer la protection militaire de l’Arabie Saoudite.
Il fut renouvelé pour 60 ans supplémentaires par W. Bush en 2005.

La politique US au moyen orient et le « containment » de la Russie
Suite à la disparition endogène de l’URSS et après une période anarchique sous Boris Eltsine, la Russie a réussi à se relever spectaculairement grâce au président Vladimir Poutine.
Cette réussite fut liée à une politique basée sur un compromis intelligent entre un contrôle par l’état des secteurs stratégiques et une économie de marchés proche du modèle occidental.
Les américains, n’ayant plus d’ennemis pour justifier la poursuite de leurs monstrueuses dépenses militaires se sont empressés d’en recréer un nouveau de toutes pièces avec la Russie.
La politique américaine moderne au moyen orient fut par ailleurs théorisée par des gens tels que Zbigniew Brzeziński et des organisations comme que le PNAC.

En synthèse, il fallait isoler la Russie, détruire ses alliés du moyen orient et prendre dans la foulée le contrôle des puits de pétrole ainsi que des routes d’acheminement de ce dernier.

Cette politique fut appliquée immédiatement après le 11 septembre 2001 à l’aide de plans d’attaque prêts de longue date  consistant à intervenir militairement contre 7 pays (*) du moyen orient (vidéo ici).
Après s’être échauffé sur l’Afghanistan, fief de Ben Laden, responsable du 11 septembre désigné par les américains, il était temps de débuter le remodelage du moyen orient en commençant par l’Irak.
Le résultat de ces deux premières guerres fut un échec complet avec la prise de pouvoir des Talibans en Afghanistan, la destruction de l’état Irakien et l’apparition de l’organisation terroriste « État Islamique » en plein cœur de son territoire.

Mais il en fallait plus pour démontrer au « peuple élu » et à ses vassaux que cette voie était sans issues.

(*) Irak, Libye, Iran, Syrie, Liban, Somalie, Soudan.

Et la France dans tout ça?
Jusqu’à 2007, la France était encore à peu près gouvernée.
En effet, on se souvient du refus en 2003 du président Chirac (*) de suivre le criminel W. Bush dans sa guerre totalement illégitime en Irak. Cette dernière, on s’en souvient, était basée sur le célèbre mensonge de Colin Powell à l’ONU concernant de prétendues armes de destructions massives développées par Saddam Hussein.

Sarkozy, le président de tous les dangers
En 2007, un spectaculaire virage atlantiste fut pris par le nouveau président Nicolas Sarkozy. En effet, ce dernier tourna le dos à 50 ans de politique étrangère indépendante initiée par le général De Gaulle.

(*) Un axe Paris-Berlin-Moscou contre la guerre fut créé à cette occasion.

2011, l’erreur majeure de l’Irak reproduite en Libye par…la France
A la lumière de l’échec irakien, il était urgent de refaire la même erreur en Libye. Ce fut cette fois la Grande Bretagne associée à la France Sarkoziste qui se chargea en 2011 sur ordre des États-Unis de détruire militairement, et illégalement, le régime de Mouammar Kadhafi.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’état Libyen laïc détruit, qui confinait jusque là le péril islamiste, laissa le champ libre à ce dernier.
Un nouveau foyer islamiste venait de voir le jour.

L’agenda américain reste le même avec le plan d’attaque américain des 7 pays
La stratégie américaine établie dans les années 90 n’a pas dévié d’un pouce.
La liste des 7 pays à « remodeler » reste plus que jamais d’actualité.
Seule les méthodes ont un peu changé, le parti démocrate américain au pouvoir depuis 2008 utilise (avec la CIA) des méthodes plus discrètes que la guerre directe.

Le cas de l’Iran est un peu particulier car sa tentative de déstabilisation date de 1996 avec un embargo décrété par Bill Clinton.
Une attaque militaire de l’Iran avait bien été envisagée par les américains, mais ces derniers semblent avoir été refroidis par la position ferme des Russes, alliés traditionnels de l’Iran.
La Libye ayant été « traitée » en 2011, il s’agissait immédiatement après de s’occuper de la Syrie.
Une opportunité fut offerte dès 2011 avec le déclenchement d’un embryon de guerre civile à la suite de manifestations (indépendantes ?) contre le président Bachar El Assad.
De plus, le président Assad venait de refuser le projet de gazoduc Qatar/Turquie/Syrie qui aurait permit au Qatar d’inonder le marché européen avec son gaz, supprimant ainsi la dépendance de ces derniers au gaz Russe.

Le président Syrien étant devenu très gênant, l’objectif fut donc de le destituer au plus vite par la ruse.
La stratégie, cette fois consista à apporter du soutien à des factions islamistes ayant pénétré en Syrie pour lancer une guerre contre le régime.
Ces dernières furent nommées par les dirigeants occidentaux par un célèbre oxymore : « islamistes modérés ». Ces derniers n’ont évidemment de modérés que le nom, ils ne sont en réalité que des barbares coupeurs de têtes comme tous les autres.

En synthèse, il existe donc trois coalitions en guerre sur le territoire syrien.

Les coalitions en présence sur le champ de bataille syrien
D’après les médias, il n’existe en Syrie et en Irak que deux coalitions qui luttent contre les islamistes qui ont envahis de grandes portions de ces états.
Il en existe cependant une troisième qui n’est pas officielle mais qui est parfaitement visible dans les faits.

Coalition 1 : conduite par la Russie, statut légal, objectifs clairs
-> Russie, Syrie, Irak, Iran, Liban

La Syrie est alliée avec l’Iran et le Hezbollah Libannais pour lutter contre les troupes islamistes.
Le président légitime Syrien ayant officiellement demandé l’aide de la Russie, cette dernière est intervenue tout à fait légalement avec un appui aérien massif de l’armée de terre syrienne.
Le résultat fut visible en quelques mois, avec l’aide Russe, le cours des combats s’est inversé avec la reprise de grandes portions de territoire par les troupes régulières de Bachar El Assad.

Coalition 2 : conduite par les États-Unis, statut illégal, objectifs abscons
-> USA, France, GB, Turquie, Arabie Saoudite, divers UE

La coalition conduite par les États-Unis en Irak et en Syrie comprend une vingtaine de pays dont la France et la Grande Bretagne. Des pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie font en théorie partie de cette coalition, mais ces derniers sont également présents en sous-main dans l’alliance de fait qui soutient les armées terroristes.
Trois choses à noter :
1) L’intervention de cette coalition est illégale car elle n’a été ni décidée par l’ONU, ni répondant à l’appel d’un état en guerre (Irak ou Syrie)
2) Ses objectifs sont pour le moins ambigus, car certaines factions terroristes dites modérées ne sont pas attaquées afin de leur permettre de renverser le régime syrien (La fameuse antienne « Bachar doit partir »).
3) Au point de vue militaire, les résultats sont inexistants. En effet, durant 2 ans de combats, l’EI et autres Al-Nosra n’ont eu de cesse que de gagner du terrain.

Coalition 3 : conduite par l’Arabie Saoudite, statut illégal, objectifs masqués
-> Daech, Al-Nosra, Arabie Saoudite, Qatar, Turquie

Les principales factions ayant attaqué la Syrie sont l’État Islamique (EI ou Daech) en provenance d’Irak et la filiale syrienne d’Al Qaida « Al-Nosra ».
De nombreux autres groupes islamistes moins puissants sont également de la partie.
Le financement de tout ce petit monde est assuré par l’Arabie Saoudite et par la revente à la Turquie du pétrole syrien extrait dans les zones envahies par l’EI. La Turquie assure également une aide logistique aux terroristes (**), et l’Arabie Saoudite, le Qatar, la France et les USA revendent des armes aux factions prétendument modérées (*) comme Al-Nosra ou l’ASL qui d’après Fabius « font du bon boulot » sur le terrain.

(*) Qui bien que « modérées » décapitent cependant des enfants, voir ici.
(**) La Turquie qui ne veut à aucun prix d’un état Kurde unifié n’hésite pas à s’associer avec les terroristes islamistes.

Corrélation et causalité entre la politique étrangère de la France et la vague d’attentats
François Hollande appliquant la même politique que son prédécesseur, s’est aligné sur la politique américaine en rejoignant la coalition US, l’aviation française bombarde donc l’État Islamique depuis 2014.
Ces gens là étant des barbares sanguinaires psychopathes, il fallait s’attendre à une réponse de ces derniers (*). Cette dernière n’a pas tardé avec le premier attentat contre Charlie Hebdo en janvier 2015.
Puisque la réponse de notre brillantissime gouvernement fut d’intensifier les frappes (inefficaces) contre l’EI seul, il était prévisible que dans une logique d’escalade, les islamistes ripostent à leur tour, ce fut le Bataclan.
Messieurs Hollande et Valls (qui lutte contre le terrorisme principalement sur Twitter), ont sans doute pensé intimider le serpent en déclarant l’état d’urgence et en légalisant la déchéance de nationalité. Les islamistes ont du éclater de rire devant tant d’imbécilité.
Nos gouvernants ont sans doute été très surpris de ne pas avoir été pris au sérieux, en témoigne l’attentat de Nice.
Enfin, puisqu’aucun changement de politique étrangère ne sera effectué par ce gouvernement, Manuel Valls a raison d’annoncer que la vague sanglante va continuer (ici).
Cependant, le rôle du chef de l’état étant de protéger sa population, ce dernier démontre jour après jour qu’il en est parfaitement incapable. Il n’est donc pas à sa place.
Plus grave, les morts civils sur notre sol étant liés à sa politique étrangère, ils sont donc de la responsabilité directe du président.

(*) La corrélation entre la nouvelle politique française et la vague d’attentat est évidente.

En résumé, de puissantes forces islamistes financées et soutenues par la Turquie, l’Arabie Saoudite et le Qatar ont attaqué la Syrie pour renverser le gouvernement de Bachar El Assad et installer un état islamiste.
Une coalition occidentale, en théorie destinée à stopper les islamistes, n’a obtenu aucun résultat militaire sur le terrain et a au contraire soutenu une partie des islamistes avec le savant calcul que ces derniers renversent le régime du gêneur Bachar El Assad (ensuite on verra !).
L’armée Syrienne ayant résisté pratiquement seule pendant 5 ans a finit par recevoir l’aide légale de la Russie qui a renversé le cours de cette guerre.
La France s’est impliquée dans le conflit avec quelques Rafales bombardant l’État Islamique pour des raisons de démagogie intérieure. Elle a subit un retour de bâton avec une vague d’attentats sanglants perpétrés sur son sol par l’EI depuis janvier 2015.

Comment stopper la vague d’attentats islamistes sur notre sol
Pour stopper la vague d’attentats terroristes sur notre sol, il est impératif de changer de politique étrangère au moyen orient et de cesser l’alignement stupide sur les États-Unis.
Il n’existe en fait que deux options :
1) Retirer immédiatement toutes nos troupes engagées dans des actions militaires contre les djihadistes en Syrie, Irak et autres zones déstabilisées par les États-Unis.
Cette option serait parfaitement cohérente dans la mesure où ce sont les américains qui ont créé le chaos dans cette région, ce serait donc à eux de réparer leurs dégâts.
2) Sortir de la pseudo coalition occidentale totalement inefficace et dont les objectifs sont abscons. Entrer ensuite dans la coalition menée par les Russes avec pour objectif d’éradiquer totalement les forces islamistes d’Irak, de Syrie et aussi de Libye, Mali, etc..
Prendre des mesures de rétorsion économique contre les états qui financent le terrorisme afin de leur couper leurs ressources (Arabie Saoudite, Qatar, Turquie). Le conflit serait alors vite stoppé par l’assèchement des moyens financiers qui alimentent les islamistes.

Ne surtout pas compter sur le gouvernement Hollande ni sur le futur (?) gouvernement Juppé
Bien entendu, ni le gouvernement actuel, ni son successeur UMP probable n’appliquera aucune de ces deux solutions.
Il va à l’évidence persister dans sa logique atlantiste mortifère (pour les victimes présentes et à venir des attentats) avec la poursuite de la politique menée depuis 2007 et qui nous conduit au désastre.
Cette dernière consiste en un alignement total sur la politique américaine en bombardant mollement l’EI et en laissant agir certaines factions dites « modérées » afin qu’elles destituent le gouvernement de Bachar El Assad.
Cette coalition ne fait pas grand mal à l’EI (ni aux autres factions), en revanche, ces derniers ripostent avec des attentats dans les pays occidentaux qui les attaquent.
Il est évidemment impossible de protéger tout le territoire français des attaques terroristes avec les faibles moyens résiduels d’une armée ayant subit des coupes budgétaires drastiques depuis une quinzaine d’années.
En plus, les mécènes du terrorisme sont accueillis à bras ouvert en France pour faire du business et ils sont même décorés de la légion d’honneur.

La véritable question : comment les éjecter ?
Nous connaissons donc parfaitement les mesures qui devraient être prises par un gouvernement responsable pour résoudre le problème de la vague terroriste.
Cependant, étant donné que celui dont l’idéologie a créé le problème est en charge de sa résolution, il n’y a aucun espoir en ce sens.
La véritable question est donc de déterminer comment remplacer ce gouvernement par un autre qui changera de politique étrangère.
Pour l’instant, la situation est verrouillée par les deux partis dominants qui sont totalement en phase sur cette politique.

Le seul espoir : 2017
Dans ce qui reste de notre démocratie, noyautée par l’oligarchie financière et les lobbies, qui est en plus verrouillée par l’Union Européenne, le peuple ne possède plus qu’une fenêtre tous les cinq ans pour s’exprimer. En effet, pour les référendums c’est terminé (voir ici pour le P « S » et ici pour l’UMP).
Cette échéance approche, les Français auront en 2017 une opportunité pour éjecter dans les poubelles de l’histoire avec pertes et fracas cette engeance UMP/PS.
Les anglais ont montré que c’était possible avec le Brexit.

La question est donc de savoir si, malgré la propagandes des médias mainstream à la botte de l’oligarchie, le peuple saura saisir cette occasion et utiliser son  » pouvoir du niet « .

Pour en savoir plus :
La géopolitique du moyen orient expliquée à Hollande, Fabius et autres imposteurs qui nous gouvernent

Article publié sur Agoravox ici.
(Peak #4)

4 réflexions sur “Messieurs Hollande et Valls, changez de politique pour stopper la vague d’attentats ou sinon, barrez vous !

  1. Vous avez parfaitement raison de rappeler que tout fut scellé dès 1945 avec le fameux Pacte de Quincy et c’est précisément ce que j’ai moi-même rappelé, en appui du dernier Stanéchy dans ce billet à tiroirs = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/08/04/je-mappelle-trump/
    Mais là où je ne suis pas d’accord avec vous, et si je vous ai bien compris, pourquoi attendre et surtout ; Il n’y a rien à attendre, ni à sauver dans ce système là. Valls et Hollande, ou le suivant, comme le précédent ne changeront pas de politique ; Ils prétendront à et pour se faire réélire. Pour moi, il est nécessaire, pour changer de paradigme d’aller aussi loin que ça = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/07/30/depossession-volontaire/ Je vais relayer le dernier communiqué des Zapatistes du fin fond du Chiapas du 20/07 dernier et ils appellent régulièrement à ne pas suivre les faux gouvernements et sur ce sujet ils en savent un bout, non ? JBL

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    • En effet, les américains sont passés du non interventionnisme de la doctrine Monroe à l’interventionnisme tous azimuts post seconde guerre mondiale. Cela s’explique en partie par la militarisation effrénée de l’industrie US pour contrer le Japon et accessoirement l’Allemagne nazie.
      L’alliance du Quincy fut lourde de conséquences car ils ont alors choisit le camp des musulmans les plus potentiellement extrémistes.
      Gageons que si le choix s’était tourné vers les Chiites iraniens, l’histoire des 70 dernières années aurait été différente.
      Mais trêve d’uchronie !

      Pour la suite, il faut se sortir de cette ornière UMP-PS, je crois que pour l’instant nous n’ayons d’autre choix concret que les urnes…
      La révolution est un truc utopiste et très dangereux, le véritable risque serait de remplacer une dictature molle par une dictature dure (voir l’histoire des révolutions dans le monde).

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  2. Un truc qui a quand même été le sujet de réflexion de plusieurs humains mus par de nobles ambitions, je crois… après, vu la tournure actuelle, les manip, contre-manip, contre-contre manip, faux drapeaux et consorts, cette option pourrait en effet se montrer très dangereuse. Pour le Chiapas, j’avoue ne plus suivre mais est-ce qu’une expérience est toujours transposable d’un pays à l’autre, d’un continent, d’une culture et d’un mode de pensée différent? N’est-ce pas l’erreur tragique qui a été commise tout au long du XIX et XXième siècle? Même les plus nobles ambitions, vous les mettez dans un esprit obtus, il n’en ressort qu’une logique de talon de fer.
    Amitiés à tous et toutes de mes quelques réflexions.

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