Les racines du mal

« Ne pas déplorer, ne pas rire, ne pas détester, mais comprendre » – Spinoza

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Suite au massacre du siège de Charlie hebdo, près de 4 millions de Français ont manifesté le 11 janvier dernier sur tout le territoire.

La mobilisation massive de la population lors de cette manifestation démontre 2 choses :
. les français, quelque soit leurs origines, défendent la laïcité
. ils sont prêts à descendre massivement dans la rue s’il le faut

Après l’émotion et le recueillement, vient le temps de l’analyse.

Qui est Charlie Hebdo ?

Le journal Charlie Hebdo est l’un des derniers survivants, de la presse dessinée satyrique « à la française ».
La politique éditoriale du journal est résumée en une phrase par Cabu « je ne respecte rien ! ».

Le fond de commerce du journal est donc basé sur une provocation parfois (souvent) outrancière qui s’attaque un peu à tout et en particulier aux religions.
Cependant, il faut garder présent à l’esprit que dans ce registre, l’objectif de ce journal est de faire rire le lecteur à partir d’une grille d’analyse satirique.
Le format du journal n’est pas uniquement basé sur la bande dessinée. Il contient également des articles traitant de sujets politiques et économiques.
En particulier, Bernard Maris était un économiste anti-libéral qui défendait avec talent des points de vue similaires à de nombreux blogueurs, son registre était proche de celui d’un Jorion ou d’un Berruyer.

Un journal abonné aux procès
Il n’est donc pas surprenant que le journal soit un abonné des procès, le plus médiatique d’entre eux fut celui de 2007 intenté par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), à la suite de la publication des caricatures de Mahomet repris du quotidien danois Jyllands-Posten.
C’est ce procès qui attira l’attention de l’islamisme radical mondial sur un journal jusqu’alors parfaitement inconnu de cette mouvance.

Le régime Val
Ce procès avait eu lieu alors que le directeur de la publication était le controversé Philippe Val. Ce dernier avait montré son vrai visage en licenciant arbitrairement en 2008 le dessinateur Siné.
Le prétexte invoqué fut une chronique de Siné qualifiée d’antisémite par Val. L’affaire fut traitée aux prud’hommes qui ont donné raison à Siné.
Siné a ensuite lancé son propre journal « Siné Hebdo » devenu « Siné Mensuel« .

Du temps de Mr Val, on pouvait donc manifestement rire de tout …sauf du judaïsme !

L’UOIF débouté par la justice
Le procès intenté par l’UOIF à Charlie Hebdo fut quant à lui jugé en 2008, la justice décida la relaxe du journal.

Signalons également la présence à cette époque de collaborateurs du journal à l’éthique plus que discutable comme Caroline Fourest. Cette dernière est aujourd’hui connue pour son utilisation quasi systématique du mensonge et de l’approximation dans la plupart de ses écrits.

Les menaces extrémistes se font de plus en plus vives

La victoire Charlie ne fit pas que des heureux, en effet comme on pouvait s’y attendre, des menaces sur le journal furent lancées de la part d’intégristes musulmans fanatisés.

La question pour Charlie fut donc de déterminer s’il fallait se courber devant les menaces ou au contraire les ignorer.

Philippe Val semble avoir trouvé la réponse à cette question en quittant la direction de Charlie peu de temps après. Ce dernier prend en 2009 la direction de France-Inter bien aidé par sa proximité avec le pouvoir Sarkoziste.

Il est alors remplacé par Stéphane Charbonnier (Charb) en 2009 à la tête de Charlie.
La nomination de ce dernier eut le mérite de lever les ambiguïtés liées à la présence de Philippe Val.
La ligne éditoriale de Charb reste alors identique, on poursuit dans la même veine en continuant à brocarder tous azimuts y compris l’islam et le prophète.
A noter cependant, que le journal ne se focalise pas particulièrement sur cette seule religion, elle est traitée à égalité avec toutes les autres.

Il faut à ce niveau remarquer le courage de Charb qui n’a pas cédé aux menaces sur sa personne contrairement aux danois qui sont allés jusqu’à s’excuser

En 2011, le régime libyen du colonel Kadhafi est renversé par une coalition franco-britannique. Cette intervention scélérate fut déclenchée par Bernard Henry Levy (BHL), à l’époque, ce dernier était manifestement le conseiller en politique étrangère de Nicolas Sarkozy.
Le résultat fut une prise de pouvoir par les islamistes intégristes.
Charlie publie alors un numéro spécial intitulé « Charia hebdo » (*) afin de brocarder le nouveau régime libyen.
Peu de temps après, le siège du journal est incendié par une action criminelle.

(*) Il serait par ailleurs intéressant de vérifier si Charlie a également dénoncé l’illégitimité de l’intervention en Libye.

Le 07 janvier 2015

Depuis plusieurs années, des islamistes radicaux avaient mis Stéphane Charbonnier sur leur liste noire. Ce dernier explicitement menacé de mort était par conséquent sous protection policière.
L’attentat hyper médiatisé du 07 janvier dernier ne fut donc hélas pas une surprise totale.

Les agresseurs ont certes fait preuve d’un grand sang froid en tuant très calmement et méthodiquement 17 personnes.

Le point important est de noter que ces assassins sont de nationalité française, ce qui semble après l’affaire Merah devenir une tendance dans ce pays.
Il s’agit donc en quelque sorte de membres d’une cinquième colonne installée sur le territoire.

Cependant, l’organisation de l’attentat et sa symbolique peu lisible démontrent un amateurisme certain.
Pour le siège de Charlie, il est clair que l’on a voulu faire payer le prix (fort) du sang à l’irrespect du prophète.

En revanche, pourquoi achever un policier à terre qui -blessé- ne représentait plus une menace pour les terroristes ? Ce dernier n’avait de plus aucun lien avec le journal.
Idem pour les 4 français de confession juive froidement abattus dans l’épicerie casher de Vincennes, quel rapport avec Charlie Hebdo ?
On dénombre également parmi les victimes un économiste, une psychologue et quelques autres personnes sans liens avec les caricatures.

Enfin, la fuite des terroristes fut manifestement improvisée.
Par exemple, aucun véhicule pré-positionné au voisinage de l’attentat qui aurait permis par un changement discret de brouiller les pistes et de disparaitre furtivement, etc…

Ces incohérences n’ont pas été analysées par la presse qui comme à son habitude est restée dans l’émotionnel, elles n’ont finalement donné du grain à moudre qu’aux experts des théories du complot.

Rien n’indique donc que ces assassins n’étaient autre chose « que » des tueurs inspirés par des prêcheurs extrémistes quelconques, que ces derniers soient Yéménites ou pas importe peu.

Dernier point à évoquer, l’hébergement de l’équipe survivante de Charlie dans les locaux de Libération.
Cela sent très fortement la récupération et le coup publicitaire pour un journal qui a perdu la plus grande partie de son électorat, conséquence du fait que ce dernier soit devenu un organe de propagande et de désinformation gouvernementale.

Les manifestations du 11 janvier

Le 11 janvier, des français de toutes origines sont descendus en masse dans la rue.
Le message était clair, que l’on apprécie ou pas Charlie Hebdo, « nous sommes (solidaires de) Charlie » et opposé à toute forme de violence contre la liberté d’expression. Le message ne s’adresse d’ailleurs pas uniquement aux terroristes islamistes mais également à tous ceux qui auraient des velléités politiques de s’en prendre à la liberté d’expression.
Cette dernière étant déjà passablement écornée en France puisque l’on ne peut manifestement pas tout critiquer (*).

Afficher le slogan « Je suis Charlie » n’implique en aucun cas la caution de l’ensemble des dessins publiés par le journal. Ceux qui s’estiment choqués par certains de ces derniers doivent respecter les lois de la république s’ils veulent faire valoir leur opinion.
Par ailleurs, la France étant un état souverain, elle n’a de comptes à rendre à aucun état ou groupuscule étranger.

La répartition des manifestants n’a pas été analysée, cependant les nombreux musulmans présents au rassemblement n’apprécient probablement pas les caricatures de Mahomet mais ils apprécient encore moins le sang versé en leur nom.

Cette manifestation avait très clairement l’allure d’une union nationale, cependant aucune étude concernant les participants n’ayant été faite, il ne s’agit peut être que d’une illusion due à l’effet du nombre.

Il y a cependant deux bémols de taille à signaler :
. Une frange de la population s’est clairement désolidarisée de cette union, certains allant même jusqu’à se réjouir de l’attentat comme on a pu le constater sur les réseaux sociaux. Autre fait marquant, de nombreux cas furent signalés d’élèves ayant refusé de respecter les minutes de silence dans les écoles.
. Certains chefs d’état invités (ou s’étant invités) ont eux même une politique étrangère que l’on peut qualifier de terroriste. Leur présence à cette manifestation était donc déplacée et hypocrite.

(*) La France perd d’ailleurs chaque année des places au classement RSF sur la liberté de la presse.

La question de l’immigration

L’attentat du 11 janvier étant de type endogène, son analyse ne peut faire l’économie d’aborder la question de l’immigration.

Très peu sont conscients des véritables raisons de l’immigration massive décidée dans les années 70 par les gouvernements Pompidou et Giscard.
A l’époque, un parti communiste puissant défendait efficacement la classe ouvrière, en particulier sur les questions salariales.
Cette situation étant intolérable pour l’actionnariat qui voyait ainsi de précieux points de marges s’envoler en salaires !

L’idée fut donc de mettre en concurrence les salariés nationaux peu qualifiés avec une population moins gourmande issue de pays pauvres. Une sorte de délocalisation inversée.

De notre point de vue, les conditions salariales proposées aux immigrés étaient dégradées, elles étaient en revanche vues par ces derniers comme une amélioration drastique de leurs conditions de vie (en regard de ce qu’ils connaissaient dans leurs pays d’origine).

Restait alors le problème de l’intégration de cette population à la nation française, mais ce n’était pas le problème de la classe politico-financière :
l’immigration est notre décision, mais elle est votre problème !

Dire que l’immigration des années 70 est un échec en termes d’intégration est parfaitement faux.
Cependant, force est de constater qu’après 4 générations, une frange de la population issue de l’immigration, bien que de nationalité française, refuse les valeurs de la république.
Cette frange ne s’est pas fondue dans la culture nationale, étant tournée vers ses valeurs d’origine, en particulier religieuses.
Les plus influençables parmi cette population sont alors une proie facile pour les mouvements terroristes internationaux.

Mis à part le travail normal de la police, cette frange n’est jamais identifiée ni étudiée en terme sociologique.

Combien sont-ils ?
Qui sont-ils ?
Où sont-ils ?

Il semble que l’on se garde bien de tenter d’en savoir plus, et que l’on soit dans un déni de réalité.

Lorsque l’on aborde la question de l’immigration massive ainsi que celle du regroupement familial décidés dans les années 70, on se fait immédiatement taxer par les bien-pensants de raciste ou de suppôt de l’extrême droite.

Analyser l’échec de l’intégration d’une partie de la population immigrée est un sujet tabou.

Un débat tabou
Une étude sociologique, aujourd’hui politiquement incorrecte, ouvrirait réellement le débat et dévoilerait sans doute le détail de toutes les erreurs commises dans le passé.
Erreurs dont on paie aujourd’hui le prix.

Un système éducatif délité
Associé au problème évoqué, la destruction du système scolaire français qui est devenu à minima une machine à trier, ou au pire une fabrique de crétins !

Il est un fait que le système éducatif post 68 a sérieusement régressé, il est aujourd’hui incapable d’assurer un minimum vital de savoirs à 100% des jeunes.
En voulant moderniser un système qui avait fait ses preuves, on l’a en fait sérieusement endommagé.

L’incompétence crasse de nos élites a également frappé dans ce domaine.

Les politiques récupèrent immédiatement l’évènement

La marche des politiques lors de la manifestation du 11 janvier fut très dérangeante par certains aspects.

Il est certes évident que le devoir du gouvernement était de s’associer au mouvement, François Hollande a par ailleurs, une fois n’est pas coutume, géré cette crise sans commettre d’erreurs.

Ce qui en revanche dérange au plus haut point concerne un certain nombre des participants eux même responsables d’actes terroristes.

Les islamistes n’ont pas le monopole du terrorisme

Que faisait ici Porochenko, le boucher d’Odessa, allié aux néo-nazis ukrainiens et responsable de la mort de milliers de civils dans le Donbass ?

Que faisait ici Netanyahou, le bourreau des palestiniens de Gaza qui ne respecte aucune des résolutions de l’ONU ?

Que faisait ici Nizar al-Madani, le numéro 2 de la diplomatie Saoudienne ?
Un pays où l’on vient, le 12 janvier dernier, de décapiter à coups de sabre une femme accusée de meurtre, et où le blogueur Raif Badawi, accusé de critiquer la police religieuse, a écopé de 10 ans de prison et de 1000 coups de fouet (oui vous avez bien lu « mille »).

On pourrait aussi citer les représentants Turcs, Algériens et autres Émirats Arabes Unis, pays où le moins que l’on puisse dire est que la liberté d’expression semble pour le moins limitée quand elle n’est pas inexistante.

D’autres personnalités présentes à cette manifestation comme Sarkozy ou le représentant américain, furent les principaux responsables de la multiplication de nouvelles zones où les barbares islamistes font aujourd’hui la loi.

Les causes de la montée en puissance de l’intégrisme islamiste

Dominique de Villepin a rappelé très récemment que dans les années 1970, il n’y avait qu’un seul foyer d’islamistes intégristes, les talibans d’Afghanistan (*).
Aujourd’hui, on en dénombre une quinzaine en Afrique, Asie et Moyen Orient; citons en vrac l’EI sur les territoires irakien et syrien, Ansar Al-Charia (Libye), Al-Qaïda (Yémen, etc), Boko Haram au Nigeria.

Beaucoup de ces mouvements intégristes apparurent sur les ruines d’états stables détruits par des interventions occidentales. Les américains après avoir fait monter en puissance Al-Qaïda en Afghanistan pour déstabiliser l’armée soviétique ont créé un premier nid d’islamistes qui fit régner la charia sur sa malheureuse population.
Ce mouvement fut ensuite désigné responsable des attaques du 11 septembre par W. Bush qui annonça en détenir les preuves dont on attend toujours la divulgation 14 ans après.

(*) Les États-Unis se sont d’ailleurs alliés à ces derniers dans les années 70 pour contrer les soviétiques en formant un de leur agent devenu célèbre : Oussama Ben Laden.

Le 11 septembre encore et toujours

Fait fondamental et jamais médiatisé, quelques jours après le 11 septembre 2001, le général Wesley Clark révéla que des plans étaient -comme par hasard- déjà prêts pour l’invasion de pas moins de 7 pays du proche orient.

Hormis l’Afghanistan, le premier pays de la liste était l’Irak, les autres étaient les suivants :
. Syrie
. Liban
. Libye
. Somalie
. Soudan
. Iran

Le résultat des guerres Buschistes est maintenant connu. Échec total en Afghanistan où les Talibans sont toujours au pouvoir, ce dernier étant même renforcé.
Destruction de l’état irakien, certes totalitaire au départ mais aussi laïque et stable.
L’Irak est aujourd’hui transformé en théocratie islamiste qui martyrise la population, en particulier les femmes.

Qui plus est dans le cas de l’Irak, les islamistes ont débordé les frontières du pays pour essaimer en Syrie et occuper une partie des 2 territoires constituant l’État Islamique (EI).

La France dans tout ça ?

La politique irresponsable de la France a débuté en 2011 avec la destruction illégale de l’état Libyen par Nicolas Sarkozy qui outrepassa plus que largement la résolution 1973 de l’ONU.
Tout commença par le séjour en Libye de notre fameux justicier de pacotille en chemise blanche Bernard Henry Levy (BHL) qui s’accoquina avec des rebelles libyens. Ce dernier se fit manipuler (ou se manipula tout seul) par une brochette de généraux rebelles autoproclamés dont certains ont aujourd’hui rejoint les islamistes !
Il convainquit ensuite son bon ami Sarkozy d’intervenir militairement pour renverser Kadhafi, ce qui eut pour résultat final de laisser le champ libre aux islamistes qui prirent le pouvoir en Libye quelques mois plus tard.
Mais à ce moment là, l’infatigable justicier international BHL était déjà sur un autre projet de révolution populaire cette fois en Ukraine, il ne savait pas (et ne le sait manifestement toujours pas) qu’il s’est allié à de puissants groupes néo-nazis, présents de longue date dans ce pays et qui ont le soutien d’une partie importante de la population ukrainienne.

On attend toujours BHL en Libye pour assurer le service après vente.

La montée en puissance des islamistes en Libye eut pour conséquence leur essaimage au Mali obligeant la France de François Hollande à intervenir pour éviter un nouveau foyer d’infection.
Cependant, il faut se souvenir que la France hollandiste a tenté de déclencher une intervention contre le régime syrien. Par chance, les américains n’ont pas suivit. Dans le cas contraire, il est probable que l’on aurait favorisé l’émergence d’un nouveau régime islamiste.

Depuis 2 mandats, à quelques exceptions près, la politique étrangère de la France devenue atlantiste se fait à la petite semaine, pas de vision, pas de stratégie indépendante.

Le pays veut exister militairement sur le terrain de jeu international, mais il n’en a manifestement plus les moyens.
Depuis plus de 10 ans, les coupes sombres dans le budget de la défense, troïka oblige, en témoignent (*).
Le lien est fait à ce niveau avec les sujets économiques et avec les problèmes induits par la mondialisation, l’échec de l’Euro et les errances de l’Union Européenne.

(*) Voir ce podcast sur BFM très instructif ici.

Conclusion

Charlie Hebdo n’était jusqu’au 7 janvier qu’un fanzine obscur à l’échelle de la planète. Le paradoxe est que Charlie qui est un journal anti-symboles est devenu du jour au lendemain celui de la liberté d’expression.

Philippe Charbonnier a fait le choix courageux (ou irresponsable selon certains) de ne pas céder aux menaces extrémistes.
Après cette tuerie, le journal n’a d’autre option que de poursuivre dans la même direction sous peine d’être accusé de céder au terrorisme.
Cependant, l’énorme succès récent du journal peut être vu comme une opportunité unique pour faire passer des messages aux antipodes de la pensée unique déversée par les médias mainstream.

Rendons aussi hommage aux survivants de la rédaction pour avoir eu la force de reprendre immédiatement la plume et le crayon.

Nous sommes aujourd’hui en première ligne, car les projecteurs mondiaux sont braqués certes sur Charlie, mais également sur la France.
La guerre est arrivée sur notre sol et personne ne connait la suite.

Reste également à rappeler une cause prépondérante de motivation pour le terrorisme islamiste, il s’agit du conflit israélo-palestinien que personne ne veut régler.
On pourrait rêver que les foules se mobilisent aussi fortement pour la cause palestinienne qui est au moins aussi juste que celle des journalistes abattus.

Article publié sur Agoravox ici (Top 10 : Peak #)

Tags :
Charlie Hebdo, Attentats, Terrorisme, Islamisme, Immigration, Intégration

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