Enlèvements « extraterrestres », une partie du mystère dévoilée

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Le sujet dérangeant des enlèvements « extraterrestres » a été évoqué pour la première fois en France en 1995 à travers l’ouvrage de la journaliste Marie-Thérèse de Brosses [1].
Le véritable pionnier dans ce domaine fut l’américain Budd Hopkins qui publia le livre « Intruders » en 1981 [2].
D’autres chercheurs se sont spécialisés dans ces recherches comme par exemple le psychiatre John E. Mack [3].

D’une manière générale, les travaux réalisés sur ce sujet ont consisté à collecter des informations basées sur les témoignages de personnes victimes de ces phénomènes. Ces travaux s’apparentent à une démarche ethnographique (collecte des données).
Les données recueillies par les chercheurs en contact direct avec les témoins sont destinées comme l’a dit John E. Mack à être décryptées par d’autres chercheurs [3] dans une logique ethnologique (analyse des données).

L’objet de cet article est justement de proposer une explication concernant certains des aspects les plus étranges du phénomène.

A. INTRODUCTION
Après avoir résumé la séquence typique d’un enlèvement et présenté une synthèse des questions qui en découlent, une hypothèse totalement nouvelle sera proposée.
Comme on le verra dans la suite, cette hypothèse permet à elle seule d’expliquer plusieurs des points les plus mystérieux.

La réalité matérielle des faits ne fait aujourd’hui plus de doutes [4], cette dernière implique bien entendu l’intervention d’un groupe organisé étranger dans notre environnement.

Terminologie
Par commodité et à défaut d’un terme non connoté, ce groupe sera nommé dans la suite « alien » qui signifie « étranger » en anglais. Cette terminologie ne préjuge pas de l’origine de ce groupe organisé.

Collecte des témoignages
La plupart du temps, sauf dans une faible proportion des cas, les témoignages sont obtenus par régression hypnotique car les victimes ne conservent pas de souvenirs conscients de leur expérience.
Certains ont pu estimer que le processus établi par les aliens pour masquer l’expérience vécue à la mémoire des témoins était assez dérisoire. En effet, selon ces derniers, une simple régression hypnotique permet de faire sauter ce verrou.
La réalité est que ce processus de masquage est en fait très efficace, car chaque cas étudié par les chercheurs (ex : Hopkins, E. Mack) demande une somme de travail considérable. De nombreuses séances d’hypnose sont nécessaires pour extraire d’une manière cohérente le contenu exhaustif de chaque expérience.
Il faut remarquer que les chercheurs cités ici ont consacré de nombreuses années de leur vie à ces travaux, jusqu’à plusieurs dizaines pour certains [2][3][5].
Cette somme de travail n’a permis la mise en lumière que de quelques dizaines de cas.

Preuves matérielles
Les victimes de ces enlèvements évoquent également un aspect matériel qui a pu être vérifié à postériori. Il s’agit de la présence à l’intérieur de leur organisme de corps étrangers (implants).
Des examens internes (radios, scanner..) ont en effet révélé la présence de corps étrangers de petite taille à l’intérieur de l’organisme de certaines personnes ayant été enlevées.
Le chirurgien podologue Roger K. Leir n’a pas hésité à extraire certains de ces implants détectés dans une dizaine de cas liés à un enlèvement.
Les analyses matérielles des implants extraits ont révélé des informations troublantes, en particulier, ces derniers possèdent une gangue externe proche de la peau humaine qui empêche son rejet par l’organisme du patient, cela fit dire au Dr Leir que si l’on savait fabriquer cette gangue, la chirurgie en serait révolutionnée [5].
Pour la partie métallique intérieure des implants, les conclusions des analyses métallurgiques indiquent une origine « météoritique » [5].

Impacts sociologiques sur la population
D’une manière générale, l’impact de ce sujet sur la population est faible.
La plupart des gens ne connaissent pas le phénomène des enlèvements. Les médias ont par ailleurs largement contribué à dénigrer tout ce qui touche aux phénomènes volants inexpliqués.
Pour la majorité de ceux qui ont entendu parler du phénomène, ce sujet s’apparente à la science-fiction et n’a aucun rapport avec une quelconque réalité.

Un élément sociologique remarquable est cependant à noter.

En effet, l’apparence des humanoïdes les plus fréquemment décrits dans les enlèvements (petits gris) est entrée dans la conscience collective.
Depuis une vingtaine d’années, l’image de l’extraterrestre dans la culture populaire est quasiment systématiquement associée à un être de couleur grise de 1.20 m de haut environ avec une grosse tête et de grands yeux noirs en amande.

South ParkLes aliens dans la culture populaire (Série « South Park »)

Qui sont les témoins ?
Les personnes victimes de ces phénomènes le sont fréquemment à répétition durant toute leur existence.
Rien ne les distingue particulièrement du reste de la population, elles sont issues de tous milieux socio-éducatifs.
Par ailleurs, la plus grande partie des cas étudiés sont recensés aux États Unis, mais des cas similaires existent sur toute la planète, y compris en France [3].
Si les cas étasunien sont plus nombreux, c’est parce que plusieurs chercheurs américains crédibles se sont consacrés à leur étude, de plus dans ce pays, le sujet est significativement médiatisé.

Statistiques
Une question importante concerne la fréquence des enlèvements par rapport à l’ensemble de la population, sachant que le nombre de cas recensés en 1981 avoisinait déjà les 500 [2].
La détermination des détails d’un enlèvement demande de lourdes investigations, plusieurs séances de régression hypnotiques effectuées par un spécialiste.
Le fait que la mémoire de l’expérience soit bloquée par les aliens limite drastiquement le nombre de cas remontants à la surface.
De plus dans les cas où le blocage serait inefficace, la peur du ridicule conduit la plupart du temps les témoins à ne pas relater ce qu’ils ont vécu, y compris à leurs proches.

Ces aspects conduisent à penser que le nombre d’enlèvements recensés représente un faible pourcentage du total.
En 1991, le sondage Ropper effectué aux États Unis sous la forme d’un questionnaire remis à un échantillon de 6000 américains environ avait présenté une estimation assez colossale avoisinant les 2%. Ce pourcentage représentant le ratio de la population américaine susceptible d’avoir subit un ou plusieurs enlèvements.
En volume cette estimation correspondrait à environ 4 millions d’américains enlevés jusqu’à 1991.

Quelque soit le nombre réel de cas d’enlèvements, l’une des plus troublantes questions est la suivante : pourquoi à de rares exceptions près, les témoins potentiels sont ils si rares ?
Par témoins potentiels, on entend des personnes qui seraient situées à l’extérieur, dans une rue ou près du lieu d’un enlèvement intra-muros.
En ce qui concerne les personnes tierces présentes à l’intérieur de l’habitation, il est avéré que ces dernières sont « déconnectées » par les visiteurs.

Le cas de Brooklyn Bridge en 1989
Une exception notable est le célèbre cas de Brooklyn Bridge en 1989 où l’enlèvement de Linda Cortile (pseudonyme) a été suivi par de nombreux témoins depuis le boulevard adjacent à son immeuble [4]. L’un des témoins au sol était Perez de Cuellar, à l’époque Secrétaire général des Nations unies, qui se dirigeait avec toute son escorte vers un héliport après une réunion.
Ce dernier n’a jamais reconnu publiquement cette affaire, mais il a contacté Budd Hopkins avec lequel il a entretenu une correspondance épistolaire suivie.

Certains ont émis l’hypothèse que le fait que cette scène se soit déroulée sous le regard de plusieurs personnalités ne fut pas du au hasard.

B. LA SÉQUENCE TYPE D’UN ENLÈVEMENT
Historiquement, les deux plus anciens cas d’enlèvements recensés sont les suivants :
. Antonio Villas Boas en 1957
. Le couple Betty et Barney Hill en 1961

Les premières données significatives sur ce phénomène ont été obtenues par des personnels de santé, ces derniers ayant travaillé avec des patients présentant des troubles psychologiques fréquemment apparentés à un syndrome de stress post-traumatique.
Ces patients, de toutes catégories sociales, n’avaient pas de souvenirs conscients d’avoir vécu quoique ce soit, c’est pourquoi la technique de régression hypnotique fut utilisée. L’objectif était de tenter d’extraire une hypothétique expérience traumatisante refoulée.

Comme pour les expériences de NDE/EMI [6], une séquence type de ces phénomènes d’enlèvements a pu être établie.
Chaque témoignage recueilli contient, à hauteur d’environ 80% de son contenu, une partie compatible avec cette séquence type.
Le reste de chaque témoignage est spécifique à ce dernier.

Temps manquant
Assez fréquemment, les témoins ont d’abord constaté une période de « temps manquant » dans leur vie (missing time), cette période correspondant avec l’apparition du début des troubles psychologiques.

Localisations
La majeure partie des cas recensés ont eu lieu :
– au domicile des victimes, en général lors de leur sommeil
– en voiture sur une route isolée
Les enlèvements ont lieu le plus souvent en période nocturne.

Séquence type
A l’issue de multiples régressions hypnotiques effectuées sur une population de victimes, la séquence récurrente suivante a pu être établie :
– observation d’une lumière dont la source est invisible et/ou d’un engin aérien
– paralysie du témoin
– apparition d’humanoïdes de petite taille à la peau grise
– « lévitation » du témoin (*) et des humanoïdes avec passage apparent à travers les murs, portes ou fenêtres
– transport dans l’engin aérien par la voie des airs (l’engin est parfois posé au sol)
– l’intérieur de l’engin semble fréquemment beaucoup plus vaste que l’extérieur
– installation du témoin sur une table d’examens
– examens médicaux très désagréables
– fréquentes expériences en relation avec le sexe
– messages parfois transmis aux témoins alertant sur la destruction de la planète liée à l’activité humaine
– fin de l’expérience et retour du témoin à son point de départ ou dans certains cas à un endroit qui peut être éloigné de plusieurs centaines de km (par erreur ?)
– opération « mentale » sur le témoin pour qu’il ne se souvienne plus de son enlèvement

La durée des enlèvements est variable, tout peut être terminé en 1/2 heure mais cela peut durer jusqu’à plusieurs jours dans de rares cas.
Le cas Travis Walton en 1978 [3] est à cet égard significatif.
Cette affaire a fait l’objet d’un excellent reportage avec une reconstitution, voir ici.

(*) Lorsque le témoin est en voiture, des cas « classiques » de panne électrique sont relatés. La voiture et ses occupants peuvent également être embarqués dans l’engin par « lévitation ».

Hybridations
Un aspect important du phénomène ne sera évoqué ici que pour mémoire car il n’est pas concerné par cette analyse, il s’agit de la problématique des hybridations.

C. PREMIÈRE ANALYSE
A l’issue de cette présentation, on peut affirmer qu’un échantillon de la population humaine de la planète subit des enlèvements répétitifs de la part d’un groupe organisé étranger non identifié.
La particularité dans ce domaine de recherche est sa dualité, nous sommes en effet confrontés à 2 populations distinctes en interaction :
– les victimes d’enlèvements appartenant à la population terrestre
– le « camp » alien à la source de ces derniers

Les recherches concernent bien entendu le camp alien, mais les informations constituant la matière première de ces dernières sont issues presque exclusivement de la population des victimes. Il est à noter que les aliens peuvent transmettre à certaines victimes des informations explicites mais ces dernières sont à considérer avec circonspection.

Les questions fondamentales posées par ce dossier sont donc de 3 ordres :
1. Ethnologique : quel est l’origine des aliens ?
2. Politique : quels sont leurs objectifs ?
3. Technique : par quels moyens agissent ils ?

Ces questions sont lourdes de sens, et pour y répondre, il faut faire appel à de nombreuses disciplines scientifiques incluant aussi bien des sciences dites « dures » que les autres sciences :
– physique
– mathématiques
– génétique
– politologie
– éthologie
– anthropologie
– …

Les 2 premières questions concernent les sciences dites « molles » et les données disponibles semblent insuffisantes pour apporter ne serait ce qu’un début de réponse.
Cet état de fait est lié à la relation asymétrique entre les aliens et nous qui est 100% à leur avantage.
La seule chose que l’on peut affirmer est que la stratégie des aliens s’applique selon une logique d’échantillonnage de la population de la planète.

Par contre, comme nous allons le voir, il est possible d’avancer sur le troisième point.

Les questions techniques
Une première hypothèse peut sembler évidente mais il faut cependant l’énoncer : on supposera que les moyens utilisés par les aliens sont de type matériels.

Bien entendu, ces moyens sont d’une nature différente et surtout largement plus performants que ceux que nous possédons de notre coté, il n’utilisent manifestement ni avions, ni hélicoptères !

Une seconde hypothèse sera déduite de la première. En effet, les aliens possèdent obligatoirement une connaissance plus avancée que la notre dans les sciences fondamentales et par corolaire une avance technologique correspondante.

Une (seule) hypothèse ad hoc
En particulier, pour expliquer l’apparente facilité avec laquelle les aliens volent dans les airs, on supposera qu’ils maitrisent parfaitement la gravitation.
Cependant, cet article ne prétend pas proposer une théorie de cette dernière qui reste à établir par la physique moderne.
Quelques indications concernant la gravitation seront cependant évoquées à travers une théorie récente en cours de développement.

Comment progresser avec rigueur dans l’inconnu
Le problème qui nous est posé est un challenge, en effet, nous sommes confronté à des technologies qui dépassent les nôtres.
Il s’agit donc d’avancer pas à pas en se basant sur des connaissances acquises, toute théorie farfelue ou trop spéculative doit être exclue.
De nouvelles hypothèses ne doivent être faites que parcimonieusement, c’est le fameux principe du rasoir d’Ockham qui a fait ses preuves dans la recherche scientifique.

C’est dans cet esprit que cette analyse a été réalisée. Comme on va le voir, une seule hypothèse certes très nouvelle sera effectuée, mais cette dernière va permettre à elle seule d’expliquer plusieurs points parmi la liste des questions posées.

Le problème de la « logistique Alien »
Même si le nombre de cas est probablement très inférieur à l’estimation Ropper déjà évoquée, on peut supposer que celui-ci est élevé.
De plus, si les enlèvements ont lieu d’une manière récurrente sur chaque victime, alors le groupe étranger qui en est à la source doit disposer d’une logistique matérielle lourde.
Donc, même si les observations d’ovnis sont très nombreuses en volumes, elles sont peu fréquentes en incidence (nombre de cas annuels pour 100 000 personnes).
Le ciel de la planète n’est en effet pas sillonné d’OVNIS.
La question de la méthode de camouflage d’une telle logistique est donc l’une des plus difficile à expliquer.

Ils semblent être partout mais on ne les voit pas !

Il reste ensuite bien d’autres questions techniques elles aussi très mystérieuses qui concernent en particulier les points suivants :
– Comment expliquer les passages apparents à travers les murs ?
– Pourquoi y a t’il si peu de témoins extérieurs au voisinage de la scène des enlèvements ?
– Pourquoi l’intérieur des engins aériens décrits semble t’il parfois beaucoup plus vaste que l’extérieur ?
– Comment poser des implants dans le corps humain à des endroits inaccessibles par la chirurgie [5]. Idem pour ce qui concerne la question des implants sans aucune cicatrice d’entrée apparente.

Nous entrons maintenant dans le vif du sujet.

D. COMMENT PASSER A TRAVERS LES MURS ?
Les données collectées indiquent que durant la première phase de l’expérience, les aliens apparaissent fréquemment en semblant passer à travers le mur ou la porte de la pièce.
Au début de l’enlèvement physique, la victime et ses ravisseurs prennent le même chemin avec en plus un phénomène de « lévitation ».

Un viol des lois connues de la physique ?
On peut cependant affirmer que les lois connues de la physique ainsi que 100% de nos expériences sensorielles ou scientifiques indiquent que deux objets constitués de matière ordinaire (fermions) ne peuvent en aucun cas s’interpénétrer.
Ce concept est l’un des piliers de la physique des particules décrite par le modèle standard de la physique, il se nomme le « principe d’exclusion de Pauli » [7].

La matière constituant le corps des témoins basée sur le carbone ne fait pas exception à cette règle.
On peut également supposer sans spéculation hasardeuse que la matière dont les aliens sont constitués est de type ordinaire. La meilleure preuve étant que lors des examens physiologiques effectués sur les victimes, le contact physique avec les ravisseurs semble parfaitement normal.

Affirmer que les aliens sont capables de modifier les propriétés quantiques de la matière afin de lui permettre de s’interpénétrer est plus qu’hasardeuse.

Alors, comment faire pour traverser un mur sans le détruire ?

La réponse est relativement simple : il suffit de passer par une dimension d’espace supplémentaire !

L’image simplifiée que l’on peut se faire est celle d’un observateur qui est perpendiculaire à une route. Ce dernier voit un piéton qui passe devant une voiture.
Si l’observateur ne sait pas qu’il existe une dimension correspondant à la profondeur, il pourrait supposer que le piéton « traverse » la voiture (voir figure ci-dessous).

Schema Rucker book 01sL’explication par la profondeur est plus simple que par la dématérialisation

Une quatrième dimension d’espace…
En synthèse, l’hypothèse développée ici est basée sur le fait que le groupe étranger responsable des enlèvements est capable de se déplacer dans une 4ième dimension d’espace.

Beaucoup croient que cette notion de 4e dimension est issue de la culture liée à la science-fiction. Elle est souvent citée par une population non compétente (ufologues ?) qui « parachute » ce concept sans pour autant intégrer ce qu’il recouvre en termes mathématique et ontologique.

En fait c’est une notion parfaitement déterminée mathématiquement à travers les géométries quadridimensionnelles étudiées depuis plus de deux siècles [8].
Citons les travaux de précurseurs comme Ludwig Schläfli qui fut le premier à étudier mathématiquement des objets en 4 dimensions (polytopes), puis ceux de Bernhard Riemann qui détermina les équations permettant de calculer des distances topologiques (métrique) dans les espaces courbes multidimensionnels, ses travaux ont par ailleurs largement contribué à l’élaboration de relativité générale.

Cette hypothèse de passage par une 4ième dimension présente l’avantage de ne remettre en question aucune des lois physiques connues.

La 4ième dimension d’espace existe t’elle réellement ?
Cette 4ième dimension fut pendant longtemps considérée comme hypothétique, cependant, sa réalité ontologique a été démontrée à travers les expériences de NDE.
En effet, le Dr Jean Pierre Jourdan, chercheur sur les NDE, a eu l’idée lumineuse d’interpréter les descriptions issues des expériences de mort imminentes suivant la notion d’espace à 4 dimensions.
Le billet publié ici a déjà évoqué ce sujet en détail [9].

Un espace-temps à 5 dimensions
Les physiciens du début du XXième siècle ont par ailleurs eu l’idée d’ajouter le temps (t) en tant que dimension supplémentaire aux 3 dimensions d’espace familières. Cet espace constituant un espace-temps à 4 dimensions (3D + T) de type Poincaré-Minkowsky.
Ce nouveau concept a ensuite conduit à la théorie de la relativité restreinte.

Si l’on ajoute une dimension d’espace supplémentaire, on obtient au total 5 dimensions, soit 4 d’espace et 1 de temps (4D +T).
Certains physiciens commencent d’ailleurs à concevoir des modèles cosmologiques incluant cette 4ième dimension. C’est dans cet esprit que fut en particulier conçu le modèle « Randall-Sundrum » cité dans ce post sur le vide quantique [10].

Le cas particulier de la gravitation
Dans le modèle « Randall-Sundrum », l’espace-temps est constitué de 4 dimensions spatiales infinies en plus de la dimension temps, soit un modèle 4D + T.
Cette théorie fut proposée pour résoudre le fameux « problème de la hiérarchie » lié à la gravitation qui est l’une des 4 forces fondamentales répertoriées dans l’univers [7]. Personne ne comprend pourquoi l’intensité de cette force est 10E42 fois plus faible (1 avec 42 zéros) que la plus puissante des 3 autres forces, l’interaction électromagnétique.
Le modèle Randall-Sundrum explique ce mystère en subodorant que la gravitation s’exercerait dans 4 dimensions d’espace au lieu de 3.
Cette dernière se diluerait donc dans un espace beaucoup plus vaste expliquant ainsi sa très faible intensité apparente dans notre référentiel « seulement » tridimensionnel.

On continuerait donc à subir la gravitation terrestre en pénétrant dans la 4ième dimension d’espace.

Notre univers resterait cependant confiné dans un espace à 3 dimensions, la matière/énergie ne pourrait se déplacer que dans ce dernier suivant une loi qui reste à établir, la relativité générale ne dit rien en effet sur ce point…

Pour comprendre ce concept, on peut faire l’analogie en 2 dimensions avec un rideau de douche sur lequel les gouttes d’eau glissent sans pouvoir sauter à l’extérieur à moins de les « aider » à le faire.

E. LA QUATRIÈME DIMENSION D’ESPACE
Pour comprendre ce concept d’une dimension spatiale supplémentaire, il est nécessaire de rappeler quelques notions élémentaires de géométrie Euclidienne dans l’espace.

Ce chapitre traite des 4 dimensions d’espace dont 3 seulement sont perceptibles [8].
Puisque nous ne pouvons représenter que 3 dimensions d’espace à la fois, l’une des 3 dimensions visibles sera omise dans les schémas présentés.

Première approche géométrique
Dans notre espace familier, un point P est représenté suivant 3 coordonnées P(x,y,z) définies suivant 3 axes perpendiculaires.

Sur la terre, ces 3 axes sont représentés par exemple par :
– l’axe Nord/Sud (latitude)
– l’axe Est/Ouest (longitude)
– l’axe Bas/Haut (altitude)

Si notre univers possède une dimension d’espace en plus, alors un point P possédera une coordonnée k supplémentaire : P(x,y,z,k).

2D-3D-4D 500pix

k représente une 4ième coordonnée suivant un nouvel axe perpendiculaire aux 3 premiers (on dit orthogonal).
Il n’est cependant pas possible de représenter 4 axes orthogonaux dans notre espace 3D, même si la manipulation mathématique dans cet espace ne pose aucun problème.
On va donc dans un premier temps retirer une dimension en prenant en compte seulement 2 dimensions « habituelles » (x,y) pour visualiser la 4ième :

Ana Kata 500pix

L’univers que nous percevons est représenté sur le schéma suivant le plan bleuté, il montre les dimensions (x,y) qui pourraient correspondre à :
– l’axe Nord/Sud (latitude)
– l’axe Est/Ouest (longitude)

L’axe des z n’est pas représenté mais il existe !

Beaucoup d’espace en plus de celui que l’on connait !
Dès lors où l’on ajoute une dimension d’espace, alors un degré de liberté supplémentaire apparait. Cela signifie qu’un déplacement dans une direction supplémentaire devrait être possible.
Un déplacement dans cette 4ième dimension peut avoir lieu dans 2 sens possibles.
Le mathématicien Britannique Charles H Hinton qui fut l’un des pionniers des recherches sur la 4ième dimension a proposé de les nommer par 2 termes Grecs « ana » (vers le haut) et « kata » (vers le bas).

Hinton portrait-s
Charles Hinton

On remarque que notre univers sépare cet hyperespace en 2 régions. L’une d’elle étant dans la direction kata, et l’autre dans la direction ana.

Pour ceux qui souhaitent commencer à « penser en 4D », voir l’exemple du « Tesseract » ou hypercube 4D.

Le concept fondamental
A ce niveau d’explication, il faut comprendre que pour des habitants de la zone bleutée, tout ce qui évolue en dehors de cette dernière (ana/kata) est invisible !
Il suffirait qu’un objet « 3D pur » soit décalé de 1 millimètre seulement par exemple dans le sens « ana » pour qu’il ne soit plus perçu…

La figure ci-dessous illustre ce principe, sur la vue A, l’objet est en dehors de l’espace visible, donc non perceptible. Sur la vue B, il s’est déplacé dans le sens kata pour « émerger » dans l’espace que nous occupons, il devient alors perceptible.

Soucoupe 3D in & out 2D AB 500pix

Synthèse
Notre univers familier à 3 dimensions d’espace est donc plongé dans un univers plus vaste à 4 dimensions.

L’Univers global possède donc 4 dimensions d’espace dans lesquelles il est possible de se repérer à l’aide des axes suivants (*) :
– l’axe Nord/Sud (latitude)
– l’axe Est/Ouest (longitude)
– l’axe Bas/Haut (altitude)
– l’axe Ana/Kata (4ième dimension)

(*) Ce n’est que l’un des repères possibles.

Pourquoi ne voit on pas la 4ième dimension ?
Une question immédiate concerne la non perception consciente de cette dimension supplémentaire.
Notre organisme possède des capteurs sensoriels qui envoient de multiples informations au cerveau, ce dernier en fait la synthèse et les traduit en perceptions globales à destination de notre mystérieuse conscience.

Hélas, ce bel ensemble n’est conçu que pour percevoir et traiter 3 dimensions d’espace seulement…

Nous sommes tous des handicapés de la 4ième dimension !

plus-stupides

De plus, à part la gravitation (*) qui semble avoir un statut spécial, toutes les particules de notre univers seraient confinées dans un sous-espace à 3 dimensions immergé dans cet espace plus vaste à 4 dimensions.
Ce sous espace 3D constituerait tout simplement notre univers perceptible.
Toutes les particules répertoriées dans le modèle standard (Fermions et Bosons) ne pourraient se déplacer que dans 3 dimensions d’espace.
Pas de possibilité pour ces dernières de se déplacer « naturellement » dans la 4ième dimension (**).

(*) Les physiciens supposent que le champ de gravitation peut être quantifié avec une particule hypothétique de type Boson associée. Cette particule a été nommée Graviton, elle ne fait cependant pas encore partie du modèle standard de la physique [7] car aucune théorie quantique de la gravitation n’a pu être élaborée.
La dilution explique peut être en partie la difficulté à détecter et à modéliser ce fameux graviton.

(**) Sauf peut être dans certains cas de collisions à haute énergie [10]

L’objectif de cette analyse est d’éviter de faire des mathématiques relativement complexes.
En conséquence, une approche par analogie sera introduite afin de décrire ce qui se passe dans un contexte à 4 dimensions d’espace alors que l’on en perçoit que 3.
Cette approche est celle qui est retenue dans la littérature traitant de la 4e dimension [8].

Analogie 2D/3D avec 3D/4D
Nous vivons dans un univers constitué de 3 dimensions d’espace perçues.
Nous considérons donc qu’il existe une 4ième dimension qui nous entoure, même si on ne la perçoit pas, et dans laquelle il est possible de pénétrer.

L’analogie consiste à prendre l’exemple d’un hypothétique univers plat en 2 dimensions (Flatland), puis d’imaginer que des êtres plats également vivent dans ce dernier.
Que se passe t’il lorsque des humains très performants, car ils évoluent en 3D, interviennent dans cet univers?

Dans le monde réel, nous sommes donc dans la situation des habitants de Flatland, et les aliens dans celle des humains très performants !

Le petit film ci-dessous va éclairer tout ceci :

  Flatland : quand un être en 3D rencontre un univers en 2D

Ce dessin animé montre en fait exactement ce qui se passe lors d’un enlèvement alien…avec une dimension en moins.
Le papy volant avec la cape de Superman n’a aucune difficulté à attraper -depuis la 3ième dimension- la victime qui s’est enfermée à double tour dans sa chambre à coucher qui est un carré en 2 dimensions.
Même si du point de vue du petit personnage, son habitation est complètement verrouillée, cette dernière présente 2 faces complètement ouvertes dans le monde 3D. Hélas, elle ne les perçoit pas…

Un cours sur la 4e dimension présenté ici montre une approche très similaire à ce que l’on vient de voir.

Prise de conscience inquiétante
Dans le cas des enlèvements, c’est la même chose. Vous aurez l’impression d’être en sécurité dans votre maison où toutes les portes et fenêtres sont fermées à clé, mais le passage à travers la 4ième dimension est ouvert à tous les vents.
Le plus inquiétant est de prendre conscience que l’être humain, incapable de percevoir cette dimension, est complètement vulnérable à d’hypothétiques entités qui seraient capables de naviguer dans cette dernière.

Les aliens nous « aident » à pénétrer dans la 4ième dimension
C’est donc semble t’il exactement ce qui se passe, les aliens maitrisent les déplacements dans les 4 dimensions d’espace.
Les récits d’enlèvements suggèrent en plus qu’il est possible pour les témoins constitués de matière « ordinaire » de pénétrer dans cette dimension supplémentaire.
Bien entendu, cela se passe avec « l’aide » des aliens qui entrainent leurs victimes dans cet espace étendu où est probablement localisée la totalité (*) de leur engin aérien.

(*) Cette notion sera expliquée plus loin.

A partir de là, tout devient beaucoup plus clair.

F. ENFIN DES RÉPONSES…ET DE NOUVELLES QUESTIONS !
A partir de l’hypothèse proposée, 5 des points mystérieux identifiés précédemment s’expliquent aisément :
1. Passage à travers les murs
2. Logistique « alien » invisible
3. Absence de témoignages extérieurs à la scène des enlèvements
4. Implants « impossibles » à poser à certains endroits
5. Intérieur des engins aériens beaucoup plus vaste que l’extérieur

1. Passage à travers les murs : EXPLICATION
Comme on vient de le voir, personne ne passe en réalité à travers les murs, il s’agit d’une illusion.
Puisque le cerveau ne sait traiter que des données en 3D, lorsque le témoin « passe » par la 4ième dimension pour sortir de la pièce, le cerveau n’a pas d’autre choix que de traduire le déplacement par un passage à travers le mur.

Voyons maintenant ce que devient la séquence complète d’un enlèvement en prenant en compte cette notion de 4ième dimension.

Séquence d’un enlèvement entre le point de capture de la victime et son embarquement dans le « vaisseau »
Etape 1 : le vaisseau alien navigue dans l’espace 4D en direction de la zone du rapt. Il évite soigneusement de pénétrer dans notre espace pour rester parfaitement indétectable.
Etape 2 : le vaisseau se positionne à l’arrêt à une courte distance du point d’émergence (position de la victime). Cette distance possède une composante non nulle suivant l’axe ana/kata par rapport à notre espace 3D.
Etape 3 : ouverture d’une passerelle gravitationnelle entre le vaisseau et un point de sortie dans notre univers (*)
Etape 4 : le commando des ravisseurs emprunte ce passage…
Etape 5 : … jusqu’à émerger dans notre espace juste à coté de la victime
-> du point de vue de la victime, ils semblent surgir du néant en ayant traversé le mur ou la porte, cela s’explique si la section de sortie de la passerelle gravitationnelle est dans le plan du mur.
Etape 6 : immobilisation de la victime, puis enlèvement de cette dernière en prenant le chemin inverse jusqu’à la salle d’examen dans le vaisseau. Cette étape sera analysée en détails plus loin.

La figure ci-dessous illustre les 3 premières étapes du processus :

3 Etapes 500pix

A l’issue des « travaux » sur la victime, le retour au point de départ se fait par le même chemin.

(*) Une simple passerelle mécanique télescopique ferait à priori aussi bien l’affaire, mais l’utilisation de la gravitation est beaucoup plus performante.
La section de sortie de la passerelle est vraisemblablement réglée dans le plan du mur de la pièce où est localisée la victime. On peut supposer que le système qui génère cette passerelle a besoin d’un élément matériel fixe pour calculer ses coordonnées de sortie.

2. Logistique « alien » invisible : EXPLICATION
Puisque les aliens naviguent couramment dans la 4ième dimension, alors rien ne les empêche d’avoir installé le cas échéant toute leur éventuelle logistique (bases, véhicules, ressources énergétiques, etc…) hors de notre univers perceptible.

Une question se pose immédiatement, en effet, que trouve t’on au voisinage de notre environnement (et au delà) si l’on s’engage dans la 4ième dimension ?
Les expériences de NDE répondent partiellement à cette question [6].

3. Absence de témoignages extérieurs à la scène des enlèvements : EXPLICATION
Si les aliens approchent les victimes depuis la 4ième dimension, sans pénétrer dans notre espace, alors ils restent parfaitement indétectables depuis ce dernier.
Il leur suffit de rester à quelques mètres de distance de notre plan et d’ouvrir une simple passerelle à l’intérieur de la zone où est localisée leur proie (maison) pour l’enlever sans apparaitre.
La zone d’émergence est tout simplement cachée aux éventuels témoins extérieurs à la scène du rapt par les murs externes de la maison !

4. Pose d’implants en des zones inaccessibles : EXPLICATION
Les cas d’implants découverts dans des zones inaccessibles de l’organisme de certaines victimes peut également s’expliquer facilement.
En effet, les instruments chirurgicaux liés à la pose de l’implant pourraient être pilotés par un système informatique.
Ce dernier pourrait gérer un bras mécanique mobile ou tout système équivalent capable d’évoluer dans la 4e dimension.
Cette technique permettrait d’utiliser un trajet alternatif et non létal pour atteindre la zone considérée pour la pose de l’implant.
De plus, elle explique également les cas d’absence totale de cicatrice visible au voisinage de la position de l’implant.

5. Intérieur des engins aériens plus vaste que l’extérieur : EXPLICATION
Cette question est un peu plus complexe et nécessite de faire appel à l’analogie 2D/3D pour expliquer ce qui se passe dans le monde réel 3D/4D.

Pour ce faire, on invite Dédé, un personnage à 2 dimensions. Ce dernier vit dans l’univers plat appelé « Flatland » déjà évoqué plus haut.

Bonjour c'est Dédé

Des engins eux même en 4D
Une hypothèse supplémentaire est introduite à ce niveau : on suppose que certains engins alien sont fabriqués en 4 dimensions.
Leur forme (topologie en langage mathématique) est alors plus complexe que les objets familiers de notre environnement.
A titre d’exemple, le cube 3D simple avec lequel jouent tous les bébés possède son équivalent en 4D, cela se nomme un tesseract.
La page Wikipédia du lien précédent montre que l’on sait manipuler ce genre d’objet avec les mathématiques même si l’on ne peut se le représenter ni graphiquement, ni intellectuellement.

Lorsqu’un engin 4D pénètre dans notre espace 3D…
Lorsqu’un de ces engins pénètre dans notre contexte ou plan 3D, alors la forme visible de l’engin sera restreinte à l’intersection de ce dernier (4D) avec notre plan (3D).

Un exemple par analogie
L’analogie suivante avec une dimension en moins permet de comprendre ce principe.
L’exemple d’un engin sphérique jaune de type 2-sphère (figure ci-dessous) qui navigue (1) en dehors du plan de l’univers 2D « Flatland » (plan bleuté) sera indétectable pour les Flatlandais.
Si l’engin pénètre dans Flatland, alors il apparaitra comme un cercle plein aux Flatlandais (2).

Ce cercle vu de l’extérieur possède une certaine taille apparente (diamètre D1).

Intérieur Extérieur fig 1 v2 500pix

Le petit Dédé voit donc apparaitre dans son champ de vision un cercle fermé. Si ce dernier possède une porte, alors Dédé peut entrer à l’intérieur (figure ci-dessous).

Intérieur Extérieur fig 2 500pixDédé devant la porte d’entrée

Dans notre monde à nous, le témoin voit un engin posé au sol ou dans les airs (cas où il est « transporté »). Cet engin possède, vu de l’extérieur, une certaine taille apparente.

A l’intérieur de l’engin alien
Lorsque Dédé pénètre dans l’engin par le sas d’entrée (figure ci-dessous), il reste dans un premier temps dans le même plan que Flatland (1).
Mais s’il prend l’escalier (2) pour monter au niveau supérieur, alors il va se retrouver dans une salle circulaire beaucoup plus grande (3).

Intérieur Extérieur fig 3 v2 500pixA l’intérieur de l’engin alien

Hors, comme Dédé ne perçoit que 2 dimensions d’espace, son cerveau n’enregistre rien de particulier lorsqu’il monte l’escalier (*). Par contre, arrivé au niveau supérieur, il se retrouve dans une salle beaucoup plus vaste que celle qu’il s’attendait à trouver.
Dédé perçoit donc au début de l’expérience le cercle de diamètre D1 vu de l’extérieur, il entre à l’intérieur pour se retrouver au niveau supérieur (3) dans une salle de diamètre D2 vu de l’intérieur.

(*) Sauf peut être la composante horizontale de son déplacement dans l’escalier

Dédé a donc l’illusion que l’engin est plus grand vu de l’intérieur que vu de l’extérieur !

Dans notre monde à nous, le témoin entre également dans l’engin posé au sol par le sas d’entrée, ce dernier est cependant de type hypersphérique (3-sphère), seule la partie en intersection avec notre univers est visible.
La vaste salle d’examen est située plus haut (ou plus « ana » en fait !).
Dans le vaisseau, la victime est « aidée » par les aliens accompagnateurs pour atteindre cette salle.
Cependant, son cerveau n’a rien enregistré de spécial lors de la « montée » car ce dernier n’est pas conçu pour.
Il se retrouve alors dans une salle qui semble plus vaste sans s’être rendu compte de la phase de déplacement dans la 4ième dimension.
Cette partie du vaisseau plus grande, n’est pas visible de l’extérieur.
Si le vaisseau « s’enfonçait » plus dans notre plan, alors on le verrait beaucoup plus grand, cependant il ne pourrait jamais être vu en entier car son étrange topologie 4D nécessiterait un système de perception que l’on ne possède pas.

Le témoin a donc, comme Dédé, l’illusion que l’engin est plus vaste vu de l’intérieur que vu de l’extérieur.

De nouvelles questions
Une série de nouvelles questions se pose à la suite de cette hypothèse 4D. En voici quelques unes :
1. Comment détecter la 4e dimension ?
2. Comment pénétrer dans 4e dimension ?
3. Comment se comportent les lois de la physique dans cette dimension ?
4. Quelle est la topologie 4D de notre environnement ?
5. Problème de l’épaisseur des corps suivant la 4e dimension
6. Cette épaisseur est elle une constante de notre univers ?
etc…

G. CONCLUSION
Les études sur les NDE ont mis en évidence l’existence ontologique d’une 4ième dimension d’espace.
Ce concept nouveau est très fertile, en effet, appliqué à d’autres domaines il permet d’éclairer de nombreuses questions en suspens.
Le monde de la physique commence par ailleurs à aller dans ce sens, et les travaux du LHC (réouverture 2015) pourront sans doute collecter de nouvelles données liées à ces modèles 4D+T.

Au sujet des enlèvements, il est clair qu’aucun organisme officiel ne travaillera sur ce sujet car cela impliquerait un aveu d’impuissance de la part des gouvernements de la planète.
On voit mal en effet le président de la République déclarer au 20h sur TF1 :
« Mes chers concitoyens, depuis des dizaines d’années, des milliers d’entre vous sont enlevés contre leur volonté par des êtres dont on ne connait ni l’origine ni les objectifs.
De plus, ils sont indétectables et rendent tous nos moyens de défense inefficaces.
Nous ne pouvons donc rien faire pour vous protéger, mais continuez cependant à payer vos impôts.
Bon courage et bonne nuit ! « 

Pour cette raison, si l’on veut que la connaissance avance, il faut que des ingénieurs et des physiciens se mettent au travail à titre individuel.
Des données sont collectées depuis plus de 30 années, et on ne sait toujours pas grand chose.
Si personne ne bouge, dans 30 ans, nous en serons toujours au même point car au delà d’un certain seuil, la seule collecte d’informations devient superfétatoire…

Liens
[1] « Enquête sur les enlèvements extraterrestres » – Marie-Thérèse de Brosses (1995)
[2] « Intruders » & « Enlèvements E.T. » – Budd Hopkins
[3] « Dossier Extraterrestres » – John E. Mack
[4] « Enlèvements E.T. et rencontres rapprochées » – Ludovic Chapier (2012)
[5] « OVNIS et Implants » – Dr Roger K. Leir (Le Mercure 2003)
[6] NDE/EMI – Partie 4 : La synthèse (sur ce site)
[7] « …Le Modèle standard de la physique » (sur ce site)
[8] « La 4ième dimension » – Rudy Rucker
[9] NDE/EMI – Partie 2 : Une percée scientifique majeure (sur ce site)
[10] Le vide quantique : un nouveau continent à explorer (sur ce site)

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