Orbes, que la lumière soit !

Le terme « orbes » concerne le phénomène des ronds lumineux qui apparaissent fréquemment lors des photos au flash effectuées à l’aide d’un appareil à capteur numérique.

Ce phénomène fait l’objet d’assez nombreuses discussions sur le net mais ces dernières ne dépassent pas en général un stade spéculatif assez prosaïque.

J’ai à titre personnel effectué un assez grand nombre de clichés qui conduisent à penser que ce qui apparait sur ces derniers pourrait bien ne pas être expliqué systématiquement par l’hypothèse des poussières devant l’objectif situées hors profondeur de champs.
Dit autrement, certains clichés sembleraient montrer qu’un objet réel est situé à plusieurs mètres du point de prise de vue.

Un cliché particulier présenté ci-dessous sera analysé pour étayer cette hypothèse.

05092008 - 0063 light2

Données de base
Une photo assez surprenante avait déjà fait l’objet d’un autre post ici.
Depuis cette date, j’ai réalisé de nombreux clichés nocturnes au flash sur différents sites géographiques pour tenter d’obtenir de nouvelles données.
Et donc, parmi un ensemble de clichés dont certains sont troublants, j’ai obtenu un cas particulier qui semble démontrer sans ambiguïté la présence d’un sphéroïde à distance de plusieurs mètres.

Image 1
Ci-dessous la photo originale (assez sombre) en format JPEG non retouchée :

Orbs 05092008 - 0063

La photo a été prise de nuit en 2008 dans un Sous-bois en Vendée.
Appareil photo : CANON Powershot G3 – 4 Mpixels
Flash : Type intégré synchro lente 1er /2e rideau

La distance de prise de vue n’a pas été mesurée, elle est d’un ordre de grandeur de 10 à 20 mètres.

Image 2
Après recadrage et augmentation de la luminosité on obtient :

05092008-0063 detail3

Une anomalie circulaire éclairée par le flash apparaît entre les deux arbres.

Image 3
En zoomant sur l’image, on remarque alors un détail significatif :

05092008-0063 detail3-fleches

. La branche d’arbre à droite du rond lumineux (zone 1) est en évidence située entre ce dernier et le point de prise de vue.
. L’arbre du fond (zone 2) est quand à lui masqué par l’anomalie qui semble cette fois située devant cet arbre.
. La branche de gauche semble être devant l’anomalie comme celle de droite, mais le piqué de l’image dans cette zone ne permet pas d’en être certain.

Analyse préliminaire

L’hypothèse de la poussière ne tient pas
Si une poussière située à quelques centimètres de l’appareil photo et donc hors profondeur de champ était la cause de l’anomalie alors :
A. Cette dernière serait plus lumineuse car la lumière du flash aurait surexposé la poussière, l’intensité de la lumière décroissant en fonction du carré de la distance. On constate au contraire que la luminosité apparente de l’anomalie est du même ordre de grandeur que celle des branches d’arbres .
B. La branche d’arbre en 1 serait partiellement ou complètement masquée par l’anomalie

Nature de l’anomalie
Ce qui précède permet de faire l’hypothèse (hypothèse 1) qu’un objet 3D de forme sphéroïdale est présent physiquement au niveau du bouquet d’arbres, que ce dernier n’est pas visible à l’œil nu mais qu’il a été détecté par le capteur de l’appareil photo.
Le fait que ce sphéroïde ne soit pas visible à l’œil nu conduit à en émettre une seconde (hypothèse 2), à savoir que ce sphéroïde possède des propriétés de camouflage.
Le diamètre estimé du sphéroïde est de l’ordre de quelques dizaines de centimètres.

Propriétés du sphéroïde
Les hypothèses précédentes ne spéculent pas sur la nature de ce sphéroïde. Cet article ne traitera pas de cette question car les informations disponibles ici sont insuffisantes pour émettre des suppositions sur cet aspect du problème.
Les analyses suivantes seront restreintes aux questions relatives à la propriété « d’invisibilité sélective » de ce sphéroïde.

Hypothèse de la couleur invisible
La première hypothèse qui vient à l’esprit concerne l’idée selon laquelle la plage de réaction à la lumière du sphéroïde serait située dans une zone de longueurs d’ondes en dehors de celle qui est visible par l’œil humain (400 à 700 nm).
Toutefois, cette dernière est peu vraisemblable car si la lumière émise par le flash était absorbée par le sphéroïde pour cette plage de fréquences, alors celui-ci apparaitrait à l’œil nu comme totalement noir. Et donc il serait néanmoins visible car il se présenterait comme un rond noir sur le fond de la scène.
Il est donc nécessaire d’envisager une explication plus complexe en découpant l’observation en plusieurs phases.

Reconstitution

Hypothèse des interférences quantiques
Les informations collectées sur ce phénomène sont obtenues exclusivement à partir de la lumière émise par le flash. Les investigations doivent donc s’orienter dans cette direction.

Nature de la lumière
Malgré plusieurs siècles de recherches, la nature ontologique de la lumière reste paradoxalement assez mystérieuse, les connaissances les plus avancées sur cette dernière sont apportées par la physique quantique.

Sans prétendre apporter l’explication complète des phénomènes constatés, ce qui suit peut constituer l’embryon d’une recherche à poursuivre avec des moyens supplémentaires.

L’observation sera découpée en 4 phases qui seront décrites suivant la théorie de l’optique géométrique puis interprétées suivant celle de la physique quantique.

Phase 1 : Paysage nocturne

Description
La phase 1 de l’observation n’indique aucune détection visuelle anormale dans la direction des arbres.

Phase 2 : Éclair du flash

Description
Déclenchement de l’appareil photo, le flash envoie un éclair lumineux L en direction des arbres, la lumière se propage en direction de la scène.

Interprétation
Le principe d’un flash électronique est d’ioniser brutalement un tube rempli de xénon à l’aide d’une très haute tension.
L’excitation électrique d’un atome de xénon provoque le changement de niveau d’énergie d’un ou plusieurs électrons périphériques, lorsque ces électrons reviennent à leur niveau initial, une émission de photons est effectuée : éclair du flash.
A ce niveau, la physique quantique nous dit que la lumière est de nature discontinue, chaque photons (grain de lumière) généré est transmis dans l’atmosphère sous la forme d’une fonction d’onde de Schrödinger.

Phase 3 : Réflexion lumineuse partielle

Description
L’ensemble L de tous les photons émis par le flash est subdivisé en 3 sous-ensembles L1, L2 et L3 tels que L = L1 + L2 + L3.
La partie L1 de la lumière vient se réfléchir sur le paysage en arrière plan.
La partie L2 de la lumière passe à travers l’objet et vient se réfléchir sur le sol en arrière plan.
La partie L3 de la lumière est réfléchie par l’objet puis renvoyée vers le témoin et l’appareil photo.

Interprétation
. Groupe L1 : sans interaction avec le sphéroïde
Cette lumière se comporte de manière interactive habituelle avec les objets au fond de la scène : arbres, sol, etc…
Une partie de cette lumière est donc réfléchie.
. Groupe L2 : passage à travers le sphéroïde
Le sphéroïde se comporte comme un miroir semi-réfléchissant avec une partie des photons qui le traversent (transmise) et une partie réfléchie.

De la même manière que ceux du groupe L1, ces photons sont ensuite réfléchis par le fond de la scène (Absorption par les atomes des végétaux puis ré-émission).

Phase 4 : détection

Description
La partie L1 est classiquement détectée par l’appareil photo et le témoin.
La partie L2 est détectée par le témoin seul (*).
La partie L3 est détectée par l’appareil photo seul (*).

(*) La durée du flash est brève mais néanmoins suffisante pour constater la non visibilité de l’objet à l’œil nu.

Interprétation
. Groupe L3 : photons réfléchis par le sphéroïde
C’est à ce niveau que le phénomène est le plus mystérieux, car ces photons sont détectés par l’appareil photo et aucun par le témoin (œil humain).
Une analogie peut être proposée pour expliquer ce phénomène, cependant cette dernière n’est peut être pas suffisante et nous pourrions être en face d’un comportement inédit de la lumière.

Orb-Quantik_V2

L’analogie proposée est basée sur le phénomène des interférences quantiques telles qu’expérimentées dans le réflectomètre de Mach-Zehnder.

La structure atomique du sphéroïde serait conçue de telle sorte que la lumière émise par ce dernier serait guidée dans un ensemble de chemins.
Les photons du groupe L3 après réflexion, suivraient alors ces chemins et entreraient en interférences quantiques.
Ces interférences étant similaires à celles que l’on observe en laboratoire dans un interféromètre de type Mach-Zehnder équilibré [2].
Cette hypothèse explique alors pourquoi tous les photons sont détectés par l’appareil photo et aucun par l’œil de l’observateur.

Cette analyse montre que les connaissances actuelles de la physique permettent de fournir un début d’explication au phénomène constaté.

L’hypothèse de la présence réelle de sphéroïdes devient donc crédible.

Photos stéréoscopiques
Des expériences de clichés pris à l’aide d’un appareil 3D stéréoscopique ont montré que les orbes n’apparaissaient jamais sur les 2 capteurs en même temps.
La conclusion un peu trop hâtive de cette étude indiquait que cela prouvait que l’hypothèse des poussières devant l’objectif était la seule possible [3].
L’analyse effectuée dans cet article permet d’expliquer de la même manière pourquoi un seul capteur à la fois de l’appareil 3D aurait détecté les anomalies en cas de sphéroïde distant.

Voulez vous en savoir plus ?
Pour en savoir plus sur la physique quantique, l’article ci dessous fourni une synthèse vulgarisée de l’état des connaissances les plus récentes en la matière :
Le mur de la quantique

Orbes photographiques et capteurs numériques
La détection en masse du phénomène des orbes relayée sur Internet est apparue depuis environ une dizaine d’années avec l’utilisation des capteurs photographiques numériques.
L’explication réside peut être dans le fait que ces capteurs ont un comportement purement quantique : effet photo-électrique.
Les pellicules argentiques quand à elles, fonctionnent suivant une réaction photochimique, même si cette réaction obéit au final également au paradigme quantique.
Cette question mériterait un approfondissement.

Localisation du phénomène
Une première approche semble montrer que certains des endroits où l’on détecte fréquemment ces sphéroïdes semblent correspondre aux zones de rassemblements humains et à l’inverse aux lieux peu fréquentés tels que des bâtiments isolés ou à la campagne.
Ce point serait également un axe intéressant d’investigation.

Tout le monde peut faire l’expérience
Chacun peut à l’aide d’un simple appareil numérique muni d’un flash, effectuer des essais de photos nocturnes au jugé afin de tenter de détecter le phénomène.
De plus, on s’aperçoit que dès lors où l’on est sensibilisé à ce dernier, on remarque plus facilement des anomalies photographiques.
Des orbes peuvent être remarqués à postériori sur d’anciennes photos !

Je présente ci-dessous quelques photos réalisées moi même ainsi que quelques autres que l’on m’a transmises.

Galerie photos

. Les 3 photos suivantes montrent des anomalies qui sont masquées par le paysage au premier plan comme dans le cas de celle qui est analysée dans l’article :

Orbs - 16012009 - 0034

DER_Orbs - 16012009 - 0017

DER_Orbs - 16012009 - 0045_Eclaircie

. Dans mon jardin🙂 :

Blue 12 - 230409 0015 anonymous1

. Dans des salles de concert :

Concert_Airbourne_12-2008

Concert_Kiss_Bercy

. Photos que l’on m’a transmises :

Ext_101_4018

Ext_101_4025

IMG_1358

Analogies avec d’autres mystères
Même si la sémiologie est très différente, une analogie peut être remarquée avec les événements observés à Fatima en 1917 résumés ici.
En effet, 3 jeunes bergers furent en contact visuel et auditif (?) avec une entité qui leur a transmis des messages, les autres personnes présentes sur les lieux ne visualisaient pas cette dernière.
Ce cas présente donc bien également des caractéristiques de détection lumineuse sélective.

Conclusions
Compte tenu des hypothèses faites, les implications de ce qui précède sont pour le moins impressionnantes.

Il y en aurait partout !

En effet, nous serions entourés en permanence de ces sphéroïdes non directement détectables visuellement mais pourtant bien présents.
A priori il n’y a pas de raison pour que ces derniers soient apparus simultanément avec les capteurs numériques, ils seraient donc là depuis longtemps.

Quelle est leur nature ?
Les questions qui se posent concernent bien évidemment la nature de ces sphéroïdes et leurs fonctions.

Et donc…
Quelle pourrait être leur interaction avec nous et avec ce qui nous entoure ?

Certains seront tenté de réagir en supposant à priori l’impossibilité de la présence de sphéroïdes presque invisibles dans notre environnement.
La vraie question serait de savoir si cette réaction ne correspond pas à un déni de réalité.

Chacun peut enfin faire lui même ses propres expériences à l’aide d’un appareil photo numérique muni d’un flash…

Liens et bibliographie
[2] « Initiation à la physique quantique » Valerio Scarani
[3] Un appareil photo 3D pour élucider le mystère des orbes
[4] Flash électronique (Format PDF)
[4] Le mur de la quantique

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