Cancer, la catastrophe – Partie 2 : Pesticides sur l’occident

« Le silence c’est la mort » Nicolino/Veillerette

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Après avoir présenté dans le premier article les chiffres faramineux de l’incidence du cancer en France et de sa croissance inexorable, il s’agit maintenant de comprendre comment nous en sommes arrivés là car comme on va le voir, il ne s’agit en aucun cas d’une fatalité.

Remarquons d’abord que cette épidémie concerne principalement les pays à mode de vie occidental qui ont tous une incidence et une répartition par type de cancer très proche.
La première question est donc de déterminer ce qui se passe devant notre porte.

Une maladie de civilisation
Les études épidémiologiques mondiales montrent une grande disparité dans la fréquence du cancer. La planète peut approximativement être divisée en 3 grandes zones qui se différencient par le taux d’incidence de la maladie.

Zone 1 : Pays en voir de développement : Chine (*), États Africains, Inde…
Zone 2 : Pays asiatiques développés : Japon…
Zone 3 : Pays occidentaux : USA, Europe, Canada…

(*) Sauf pour les grandes villes qui ont plutôt une incidence de type zone 3.

Incidence du cancer par zones géographiques
La base de données du CIRC de l’OMS (http://www-dep.iarc.fr/) montre que l’on compte 9 fois plus de cancers aux USA et en Europe qu’en Chine et 4 fois plus qu’au Japon.

Incidence relative 03

La carte ci-dessous représente l’incidence pour l’année 2002 du cancer du sein par zones géographiques, cette incidence est très proche de celle de l’ensemble des principaux cancers.

Incidence mondiale cancer sein 2002
http://www.iarc.fr/en/publications/pdfs-online/wcr/2008/wcr_2008.pdf

Ces données montrent donc que les pays à mode de vie de type occidentaux sont les plus touchés par le cancer, cependant cela n’a pas toujours été le cas car cette pandémie a une date de début identifiée à défaut d’avoir une date de fin.


Que se passe t’il en occident ?

En occident, le début de cette pandémie est connu avec une bonne précision grâce aux données épidémiologiques : tout a basculé à la fin de la seconde guerre mondiale.
Des changements drastiques dans le domaine de l’agroalimentaire ont en effet été effectués à cette époque.

Changements des modes de production agro-alimentaires
Après la guerre, une politique de rupture dans le domaine agricole fut engagée :
– choix massif des techniques de l’agriculture intensive à base de pesticides et d’engrais chimiques nitratés
– industrialisation de l’élevage des animaux de consommation pour augmenter les rendements

Consommation de sucre
A ces changements liés à des stratégies industrielles et financières est venu s’ajouter un facteur alimentaire qui est l’explosion de la consommation de sucre (8 kg par an et par personne au début du siècle pour environ 40 kg de nos jours)
[3] p. 112

Consommation mondiale de pesticides
Observons maintenant la carte de la consommation mondiale de pesticides représentée en pourcentage de la consommation totale :

marchemondial_pesticides--2004
Source : ORP – Observatoire des résidus de pesticides
http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr/index.php?pageid=379

Il est frappant de comparer cette carte avec celle de l’incidence des cancers vue précédemment…

Corrélations
L’analyse mondiale chiffrée des tendances de l’épidémie de cancer montre donc 2 corrélations :
Corrélation 1 :
L’épidémie est corrélée géographiquement avec le mode de vie occidental comme on le constate sur la carte mondiale de l’incidence du cancer.
Corrélation 2 :
Cette épidémie est également corrélée temporellement avec le début du déploiement de l’agriculture et de l’élevage intensifs en occident associé à l’utilisation massive des produits chimiques dans les cultures.

De nos jours, malgré la résistance acharnée des lobbies de l’industrie chimique, la population commence à prendre conscience de cette situation qui est confirmée par des études scientifiques de plus en plus nombreuses.

Ces études nous apprennent que :
– la nourriture soit disant saine (dixit la publicité) que l’on nous vend depuis des dizaines d’années contient sans qu’on le sache de nombreux résidus de pesticides (*)
– les pesticides destinés à tuer les insectes et autres mauvaises herbes sont également nocifs pour l’être humain, ce qui semble d’ailleurs assez évident
– cette nocivité est directement responsable du déclenchement massif des cancers

(*) A titre d’exemple, une simple pomme achetée dans la grande distribution a subit en moyenne 27 traitements différents, les asticots ont certes été éliminés mais ils ont été remplacés par autre chose de beaucoup plus dangereux et qui ne se voit pas.
[2] p.27 – Enquête sur la structure des vergers en 1997 – Agreste 1998

Pesticides et engrais chimiques
Depuis la fin de la guerre, l’agriculture intensive s’est développée à toute vitesse. Elle est basée sur l’utilisation massive de produits chimiques dans les champs : engrais et pesticides. L’une des premières substances utilisées fut le tristement célèbre DDT aujourd’hui interdit.
Ces produits appelés pudiquement produits « phytosanitaires » sont destinés à éliminer les insectes et autres mauvaises herbes afin d’améliorer en théorie les rendements agricoles.
Les doses utilisées ont sans cesse augmenté, elles ont en effet doublé tous les 10 ans depuis 1945 amenant la France au 3ième rang des consommateur mondiaux de pesticides derrière les USA et le Japon.
La production mondiale de produits chimiques est passée de 1 Million de tonnes en 1930 à 400 Millions aujourd’hui.
CEMAGREF, in La lettre du CEMAGREF à ses partenaires (N° 16 – Eté 2007)
http://www.pesticides-poitou-charentes.fr/Les-pesticides-en-chiffres.html

Tout est pollué

Nous avons vu précédemment que l’épidémie de cancers est corrélée avec les pays qui ont déversé sans compter sur leur sol des produits chimiques. Les quantités déversées sont telles que 50 ans après, tout, absolument tout est pollué : des nappes phréatiques aux êtres vivants qui stockent ces substances dans leur organisme.
Le dernier bilan officiel de l’IFEN sur les données 2005 indique qu’en France, 91% des eaux de surface sont polluées aux pesticides et 55% des eaux souterraines.
http://www.ifen.fr/publications/les-publications-de-l-ifen-1991-2008/les-dossiers-de-l-ifen/2007/les-pesticides-dans-les-eaux-donnees-2005.html

Les pluies et brouillards sont également pollués car les produits chimiques restent en suspension dans l’atmosphère. Pour les cultures BIO dans son jardin, c’est raté !
[2] p. 24 et 25 (Environnement magazine, n° 1587, mai 2000)

Eau du robinet, potable ? Pas si sur…
A titre d’exemple, regardez la fiche d’analyse de l’eau du robinet de votre commune que la DDASS envoie chaque année, personnellement habitant en région parisienne, j’ai constaté avec stupeur que malgré des taux de nitrates mesurés entre 19 et 28 milligrammes au litre, on annonce que l’eau en contient peu car la norme est de 50 mg/l au maximum.
Cette norme est beaucoup trop élevée car elle ne prend en compte que la notion de toxicité à court terme et non pas la bioaccumulation de nitrates qui induit des cancers du colon.
De plus, seules 3 ou 4 substances sont recherchées dans les analyses de l’eau du robinet alors que 500 molécules environ sont commercialisées.
[2] p. 23

Nitrates et cancer de l’intestin
L’utilisation intensive d’engrais chimiques azotés associés aux déjections animales des bêtes entassées dans le contexte de l’élevage intensif ont comme pour les pesticides provoqué une pollution généralisées aux nitrates des eaux de surface et des nappes phréatiques de faibles profondeurs.
En effet, les nitrates utilisés pour fertiliser les plantations ne sont fixés par ces dernières qu’à hauteur de 10% environ, les 90% restants se dispersent donc dans l’environnement.
Les nitrates ne sont pas directement cancérogènes mais leurs produits de transformation quand à eux le sont bel et bien. Ces produits comme par exemple les nitrites sont synthétisés par les bactéries « saprophytes » présentes dans notre gros intestin.
Les cancers qui en résultent concernent donc principalement cet organe.
[1] p. 82

Pesticides dans nos assiettes
Selon un rapport officiel de l’UE portant sur 2006 dévoilé par le MDRGF, près de la moitié des fruits, légumes et céréales testés contiennent des pesticides.
Cinq des pesticides les plus fréquemment retrouvés dans les aliments sont classées comme cancérogènes, mutagènes, ou perturbateurs pour le système hormonal.
http://www.mdrgf.org/news/news271008_residus_pesticides_UE.html

Ces résidus se retrouvent alors dans notre assiette et dans l’eau courante car les stations d’épuration ne filtrent pas les pesticides.
http://www.guerir.fr/dossiers/alimentation-cancer/eau-cancer/eau-cancer/eau-potable-et-le-cancer-servan-schreiber

Pour le vin (sauf ceux qui possèdent le label BIO), la situation est encore plus affolante car les niveaux de contamination aux pesticides mesurés dans les études indépendantes sont jusqu’à 5800 fois plus élevés que ceux de l’eau dite potable.
Cela démontre l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture et puisque les vignes sont en pente, les épandages se font souvent par avion ou hélicoptère, ils sont donc particulièrement massifs.
http://www.mdrgf.org/news/news260308_pesticides_vin.html
http://www.mdrgf.org/pdf/Rapport_vin_pesticide_fr.pdf

Les hommes politiques…pollués également !
En 2004, le WWF dans le cadre de sa campagne « Detox » a rendu public les tests sanguins de 39 députés Européens. 76 substances chimiques persistantes ont été retrouvées dans le sang des Eurodéputés sur les 101 recherchées.
En moyenne, pour chaque député 41 produits toxiques non dégradables dans la nature ont été découverts dont 13 résidus chimiques retrouvés systématiquement.
http://www.agrobiosciences.org/breve.php3?id_breve=662
N’en déplaise aux adeptes de la théorie du complot, ces analyses prouvent malheureusement l’ignorance de nos élus et décideurs en la matière sinon ils se protégeraient eux mêmes.
Et bien entendu, vous qui lisez ces lignes pouvez être assurés également de contenir un magnifique cocktail de produits chimiques…

Bioaccumulation
Les substances cancérogènes comme les pesticides ou les composants de la fumée de cigarette s’accumulent dans les tissus graisseux, on parle alors de bioaccumulation.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bioaccumulation
Parmis les cancers ayant le plus augmentés en occident depuis 50 ans, on retrouve principalement les cancers des tissus qui contiennent ou qui sont entourés de graisses :
– Seins
– Prostate
– Colon
– Ovaire
– Système lymphatique
[3] p.145

Intoxication chronique et toxicité
La toxicologie est une discipline dont le concept de base est la notion de dose admissible, un venin de serpent à très faible dose aura peu d’effet sur l’organisme.
Le mode d’action des substances cancérogènes sur l’organisme est quand à lui basé sur une exposition continue à faibles doses durant une longue période, on parle alors d’intoxication chronique.
La nourriture que l’on nous vend depuis des dizaines d’années nous a fait en permanence avaler 3 fois par jour et sans qu’on le sache de petites doses de produits toxiques.

La carcinogenèse ou déclenchement du cancer, induite par la Dose Totale Cumulée (DTC) de ces produits absorbés sur le long terme par l’ensemble de la population explique donc l’explosion de la maladie et la difficulté à établir des liens directs de cause à effet.

De très nombreuses études scientifiques confirment cependant le lien entre pesticides et cancers.

Etudes scientifiques
1962 : Rachel Carson, la pionnière
Le best seller de Rachel Carson « Silent Spring » (Printemps silencieux) publié en 1962 fut la première alerte sérieuse ayant permit de faire prendre conscience au public de la folie du tout chimique qui a transformé la planète en déchetterie géante et provoqué la disparition de nombreuses espèces.
Son approche fut basée sur des analyses statistiques et épidémiologiques pour démontrer les effets induits par l’utilisation massive des pesticides, dès 1962 tout était déjà dit :
– toxicité chronique pour l’être humain et pour les animaux
– pollution généralisée de la planète
– persistance des produits toxiques dans l’environnement
Rachel carson fut bien entendu attaquée par les lobbies et tous les moyens furent employés pour tenter de la discréditer.
http://ecorev.org/spip.php?article453
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rachel_Carson

DDT
Suite aux travaux de Rachel Carson, le DDT l’un des produits chimiques utilisé dans des proportions gigantesques depuis la guerre fut interdit en 1972 y compris en France.
Cependant en 2009, soit presque 40 ans après on le détecte toujours dans l’environnement du fait de sa biodégradabilité quasi nulle.
Et ce produit a depuis été remplacé par d’autres au moins aussi dangereux et également utilisés en masse : rien qu’en France on déverse environ 80 000 tonnes de pesticides sur les cultures chaque année pour un chiffre d’affaires de 1.8 Milliard d’€.
http://www.marianne2.fr/Pollution-agricole-est-il-deja-trop-tard_a182411.html
[1] p. 83
[2] p. 130

2004 : L’étude la plus complète
L’ étude suivante est considérée comme l’une des plus complète pour la mise en cause des pesticides dans la carcinogenèse :
“Systemic Review of Pesticide Human Health Effects” – The Ontario College of family Physicians, 23 avril 2004
[2] p.13

Une étude qui étudie les études !
Une autre étude réalisée par la “Lymphoma Foundation of America” a dressé la liste de toutes les études épidémiologiques concernant le lien entre le cancer des lymphocytes et les pesticides. Sur 99 études, 75 indiquent une relation positive entre les pesticides et la maladie.
[2] p.178

2006 : Travaux Français
L’épidémiologiste Isabelle Baldi de Bordeaux a montré que le risque de tumeur au cerveau était multiplié par 2.58 pour les sujets exposés aux pesticides, et même par 3.2 pour le gliome (un type particulier de cancer du cerveau au pronostic très sombre).
I. Baldi « Pesticides et tumeurs cérébrales chez l’adulte » Etude Cerephy – Colloque « Cancers professionnels » ARC – Paris 22/03/2006

On pourrait continuer cette liste indéfiniment car les études scientifiques de ce type sont aujourd’hui suffisamment nombreuses pour qu’aucun doute ne subsiste sur le lien entre pesticides et cancer.

Pourquoi a-t-on laissé faire ?
Cette question ne peut pas être éludée, car en effet on peut se demander si le bon sens n’aurait pas conduit l’état à se poser les bonnes questions durant ces décennies où l’on déversa des millions de tonnes de produits chimiques sur notre sol.
Dans le livre de Nicolino/Veillerette « Pesticides, révélations sur un scandale Français », on apprend que le lobby des pesticides a tissé sa toile durant toutes ces années en noyautant les organismes de contrôle comme l’INRA et que les techniques habituelles des lobbyistes ont parfaitement fonctionné.
Aujourd’hui, on se réveille avec la gueule de bois en prenant conscience que toute notre planète est définitivement polluée, car le mal est mondial, les mêmes méthodes ayant été employées dans les autres pays occidentaux. Ces méthodes industrielles sont par ailleurs en train d’être déployées également dans les pays du sud par les transnationales.

Les techniques des lobbyistes
En 2 mots les principales techniques des lobbyistes pour contrôler le pouvoir politique et l’opinion publique sont les suivantes :
– Corruption rampante
– Manipulations
– Désinformation et arguties
– Copinage
– Communication orientée
– Intimidation et chantage
– Noyautage
– Jeu de chaises musicales entre l’industrie et l’administration.

Un exemple
Si un lobbyiste souhaite par exemple contrer une étude dérangeante, l’une des techniques les plus efficaces est de financer un scientifique « ami » qui lancera une autre étude contradictoire et tendancieuse, d’entretenir alors une polémique médiatique puis d’expliquer au public que les experts ne « sont pas d’accords entre eux ».

Les exemples du tabac et de l’amiante
Tabac
La première étude qui a mis en cause sans le moindre doute le tabac dans le cancer du poumon date de…1950
Il s’agissait d’un travail réalisé par le Dr Richard Doll de l’université d’Oxford.
http://www.universalis.fr/encyclopedie/T070662/DOLL_R.htm
[3] p. 154

A la suite de cette étude, les lobbies du tabac sont alors entrés en guerre pour gagner du temps et permettre à l’argent de continuer à rentrer.
Le résultat fut que la première mesure gouvernementale pour lutter contre le tabagisme n’a été prise que 22 ans plus tard, c’est le gouvernement du Royaume Unis qui en 1972 a décidé d’augmenter les taxes sur le tabac.
Et enfin, il a fallu attendre **57 ans** pour que le tabac soit interdit dans les lieux publics en France, c’était en 1997 !

Amiante
Pour le cas de l’amiante, le lobby a réussit à gagner environ 20 ans sur l’interdiction de cette substance induisant un nombre de décès supplémentaires estimé à plusieurs dizaines de milliers.
En effet, dès 1970 des chercheurs du CNRS dont le toxicologue Henry Pézerat avaient alerté les pouvoirs publics.
En 1977 l’IARC l’avait classé cancérogène certain. On a alors laissé faire durant 20 ans jusqu’à ce que l’affaire éclate.
Enfin, après une résistance acharnée du lobby de l’amiante en particulier de la part de sa branche Canadienne (2ième producteur mondial) qui a attaqué la France devant l’OMC, cette matière a enfin été interdite en 1997 dans les lieux publics.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Scandale_de_l’amiante#Chronologie_de_la_connaissance_des_risques_de_l.27amiante_en_France
[1] p. 79

En synthèse
L’histoire se répète
Concernant le dossier des pesticides et de la malbouffe, nous en sommes aujourd’hui au même point qu’avec le tabac ou l’amiante à l’époque de la résistance des lobbies.
Les informations sont disponibles, les études existent, mais aucune mesure de protection de la population n’est prise.
Devra t’on attendre encore 60 ans avant que les pesticides et autres engrais chimiques soient interdis ?

Boulevard de la mort
Soyons trivial durant un instant, dans 60 ans (donc vers 2070) le taux actuel de progression de l’incidence du cancer (3%) nous conduit pied au plancher vers un nombre annuel de nouveaux cas proche des 2 millions à population constante.
Il est évident que dans ce cas de figure les capacités des systèmes de soin auront été débordés depuis longtemps et que la plus grande partie des nouveaux malades seront – dans le meilleur des cas – envoyés directement en centres de soins palliatifs ou dit autrement dans des mouroirs de masse.

A suivre…
Après avoir mis en évidence le rôle majeur de l’agriculture intensive dans cette maladie, le prochain article traitera d’une manière complète de toutes les causes directes du cancer car les pesticides ne sont certes pas seuls en cause.
L’autre aspect moins connu qui est le terrain favorisant la maladie sera également développé, ce terrain étant surtout lié comme on le verra au régime alimentaire.

Références
[1] « Ces maladies créées par l’homme » Pr Dominique Belpomme  »
http://www.artac.info/
[2] « Pesticides, révélations sur un scandale Français » Nicolino/Veillerette
http://www.pesticides-lelivre.com/
[3] « Anticancer » D. Servan Schreiber
http://www.guerir.fr/
[4] « Le cancer, hier, aujourd’hui, demain » M. Tubiana

Sur ce site
Cancer, la catastrophe – Partie 1 : Etat des lieux

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