Fac de médecine, première heure de cours : « Primum non nocere »
(Serment d’Hippocrate)

Mix

Le chat bavait abondamment…
Il déambulait au bord de la falaise avec une étrange démarche, un peu comme s’il dansait ou était ivre.
Soudain, il fut pris de folie et eut de terribles soubresauts avant de se jeter volontairement de la falaise pour venir s’écraser 150 mètres plus bas sur les rochers où le ressac de la mer emporta son corps brisé et ensanglanté.

Minamata 1952, la baie de la mort !
Cette scène eu lieu au début des années 50 dans la baie de Minamata au sud-ouest du Japon. Les chats ne furent malheureusement pas les seuls touchés et la population locale vit apparaitre de « drôles de maladies » surtout dans les familles de pêcheurs : convulsions, problèmes de coordination, fatigue chronique, insomnies, douleurs, détérioration du cerveau, insuffisance rénale….
A l’époque, les médecins s’interrogent, d’autant que le nombre d’enfants atteints de graves malformations à la naissance explose et que ceux qui paraissent sains physiquement présentent de graves troubles neurologiques induisant retards du langage, problèmes mentaux, autisme, etc…

Durant des années le mystère reste entier.

Et enfin en 1959, on découvre la cause…

Le coupable est l’usine pétrochimique Shizo installée en 1932 et qui déversa 27 tonnes de produits dérivés du mercure dans la mer.
Durant 20 ans, la chaîne alimentaire locale sera saturée de mercure par bio-accumulation et les habitants vivant principalement de la pêche seront intoxiqués progressivement car en bout de chaine alimentaire, en effet ils consomment les poissons prédateurs (thon, saumon…) qui présentent les taux de mercure les plus élevés.
L’Hydrargyrisme ou intoxication chronique au mercure aura mis 20 ans à se déclarer en masse.
Les responsables de l’usine Shizo effectuèrent en secret des essais cliniques sur les chats et découvrirent que c’est le mercure qui fut à l’origine des maladies constatées, ils choisirent alors sciemment de se taire !
On reconnait ici le comportement typique des dirigeants d’entreprise du système ultra libéral qui font tout pour maximiser les profits quel qu’en soit le prix, même si ce dernier se compte en vies humaines, illustrant encore une foi le syndrome d’Hécaton cher à Michel Onfray.

En synthèse, dans les années 1960 on connait parfaitement et sans ambiguïté les terribles effets chroniques du mercure sur l’être humain lorsque celui-ci est absorbé à faibles doses mais de manière continue sur une très longue période.

Histoire drôle
Maintenant, je vais vous en apprendre une bien bonne : savez vous que du mercure, vous en avez…dans la bouche !
En effet, le principal constituant des amalgames dentaires -les fameux plombages- est le mercure à hauteur de 50% de environ.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amalgame_dentaire

A ce stade, l’article aurait du se terminer ici, avec une phrase de conclusion dans le style suivant :
« Voilà pourquoi dès 1960, par application du principe de précaution après que l’on aie mis en évidence les effets neuro-toxiques chroniques du mercure à la suite de la catastrophe de Minamata, ce dernier a été immédiatement interdit dans les amalgames dentaires par les autorités sanitaires « 

Malheureusement, comme vous vous le savez déjà, il n’en fut rien, l’utilisation du mercure dans les amalgames se poursuit allègrement encore aujourd’hui.
La position officielle des autorités est que le mercure contenu dans les amalgames est parfaitement confiné et que ce dernier ne migre pas à l’extérieur de ces derniers.

Certains pays ont cependant pris des mesures de restrictions coercitives (Allemagne, Suède, Norvège, Californie) et d’interdiction (Russie en 1975).
Au Japon la pose d’amalgames fut interdite en 1982 après le traumatisme provoqué par le drame de Minamata mais avec bien des années de retard dues à la pression dilatoire des lobbies.

Le corps élimine…un peu
D’abord il faut savoir que les produits chimiques (ex : pesticides) et métaux lourds absorbés à faibles doses sont en principe éliminés par l’organisme qui est très bien fait à ce niveau là.
Cependant nous ne sommes pas tous égaux car certains éliminent très efficacement (environ 7 personnes sur 10) et d’autres beaucoup moins soit 30% de la population.
Et pour tout le monde, il existe un seuil au delà duquel le corps humain n’arrive plus à tout éliminer, le niveau de ce seuil est bien entendu différent d’un individu à l’autre et proportionnel à la capacité d’élimination de chacun.

Un mot au sujet des enfants, leur organisme est en cours de formation jusqu’à l’adolescence et leur capacité d’élimination est bien moindre que chez l’adulte, plus ils sont jeunes moins ils éliminent les métaux lourds (idem pour les produits chimiques).
L’absorption chronique de métaux lourds présents dans l’environnement (air, alimentation non Bio) est donc beaucoup plus dangereuse que pour les adultes.
De plus il faut prendre en compte le phénomène de purge de la mère dans le placenta décrit ci-dessous, certains enfants naissent donc déjà avec un organisme « plombé ».

Alertez les bébés
Si une femme enceinte est intoxiquée au mercure, c’est à dire si le mercure s’est installé durablement dans son organisme, alors elle va se purger d’une grande partie de ce dernier dans le placenta, et le bébé à naitre sera par conséquent lui aussi intoxiqué au mercure dès sa naissance, il prendra ainsi un excellent départ dans la vie.
Ce phénomène de purge est également valable pour les grosses molécules comme celles contenues dans les pesticides.

Le mercure se stocke dans certains organes
Alors si les produits toxiques ne sont pas éliminés, que deviennent ils ?
C’est simple, ils sont stockés par l’organisme et ils se cumulent dans certains organes comme le cerveau, les reins, le cœur etc…
Une fois stockés, ils ont alors tout le temps d’agir puis de commencer au bout d’un certain temps à provoquer des troubles de santé.

On distingue 2 types d’intoxications au mercure :
1. Intoxication immédiate
L’intoxication immédiate fait suite à une absorption d’une très forte quantité de mercure, ce dernier est alors détectable dans le sang et les urines par analyse de ces 2 paramètres suivant les protocoles médicaux standards.
2. Intoxication chronique
Pour le cas de l’intoxication chronique, le mercure est absorbé à faible dose mais pendant une très longue période, il s’est stocké dans les organes cités et n’est donc plus détectable par les analyses standards.

Les maladies du mercure
Les principales maladies induites par une intoxication chronique au mercure sont les suivantes :
Fibromyalgie (3 millions de cas en France)
– Autisme
– Alzheimer
– Parkinson
– Certaines tumeurs au cerveau
– …

Comment les amalgames agissent
Pour revenir au mercure des amalgames, contrairement à ce qui est prétendu ce dernier n’est pas stable dans son alliage, il pénètre dans l’organisme par deux processus :
1. Migration interne
Le mercure migre dans les micro canaux de la dentine avec laquelle il est en contact, canaux qui représentent une longueur cumulée de 15 km environ par dent !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dent
La dentine est elle même en contact avec la pulpe raccordée au nerf qui assure la vascularisation de la dent.
Le mercure se propage donc par ce chemin jusqu’au nerf relié au système de circulation sanguine pour être ensuite transporté vers le reste de l’organisme par le sang.
2. Migration par abrasion et inhalation
Lorsque l’on mâche de la nourriture, que l’on se lave les dents, ou plus généralement dès qu’il y a action mécanique abrasive, des vapeurs de mercure s’échappent puis sont réabsorbées à travers la respiration.
Le bruxisme (grincement des dents) est bien entendu un facteur aggravant.

Donc petit à petit sur une durée de plusieurs années puisqu’il a tout son temps le mercure des amalgames se déverse dans l’organisme et si vous avez la malchance de mal éliminer ce dernier, il viendra se stocker dans vos organes.

Que faire si vous êtes malade ?
Un jour peut être vous commencerez à présenter des symptômes tels que fatigue chronique ou douleurs insupportables et vous irez consulter un médecin.

Même si ce dernier soupçonne une intoxication aux métaux lourds, il ne vous prescrira qu’une prise de sang et une analyse d’urine où strictement rien ne sera détecté puisque le mercure aura déjà migré ailleurs là où il n’est pas détectable directement.
Le médecin en déduira donc d’après ce qu’on lui a appris que vos symptômes n’ont rien à voir avec une quelconque intoxication au mercure.
De nombreux examens très coûteux pour la sécu seront alors effectués, et devant l’absence de résultats la médecine n’arrivant pas à diagnostiquer la cause finira par vous envoyer chez le psy car si on ne détecte rien d’anormal, c’est que c’est dans votre tête que réside le problème.
Donc, vous serez « soigné » aux psychotropes (antidépresseurs, Neuroleptiques) qui comme chacun sait vont vous détruire encore plus.

Si vous soupçonnez une intoxication au mercure, commencez par lire le livre de Françoise Cambayrac « Vérité sur les maladies émergentes »

Cambayrac book

Françoise Cambayrac a elle même été intoxiquée au mercure ainsi que plusieurs membres de sa famille.
Après avoir constaté l’impuissance de la médecine à lui venir en aide, elle a rencontré le Dr Jean-Jacques Melet, un médecin épidémiologiste qui a consacré 15 années de sa vie à étudier scientifiquement le problème de l’intoxication chronique due aux amalgames dentaires et à mettre au point un protocole efficace de désintoxication.
Ce dernier a réussit à la soigner et à faire disparaitre tous ses symptômes comme pour les dizaines de patients qu’il a traités.

Il faut préciser que le Dr Melet n’était pas un naturopathe, son approche était parfaitement scientifique.
Au sujet de la naturopathie, même si l’esprit de cette discipline est plein de bon sens, à savoir déterminer les causes de la maladie pour les supprimer, elle présente en France le défaut de ne pas être encadrée par une véritable formation diplômante.
Nous sommes donc plus près de l’amateurisme que de la science.

Les dentistes
La population des dentistes en France avoisine les 36000 praticiens.
On imagine au vu de ce qui précède que cette dernière est donc très exposée au mercure puisqu’au quotidien, dans leur grande majorité les dentistes taillent dans la masse des amalgames à 10 000 tours/mn sans précautions particulières.
Alors bien sûr le taux de mercure vaporisé dans le cabinet doit avoisiner celui des eaux de Minamata !

« Lorsque l’on respire du mercure volatilisé, le corps en absorbe environ 80%, alors qu’absorbé par la nourriture, ce ne sont que 7% qui peuvent se fixer dans l’organisme. »
http://www.dentenerg.ch/amalgam.htm

Et maintenant, un seul chiffre et vous allez comprendre l’ampleur des dégâts : l’espérance de vie d’un dentiste est de 59 ans
Source : Françoise Cambayrac « Vérité sur les maladies émergentes »

J’attends un démenti officiel de ce chiffre avec études épidémiologiques à l’appui….

Mesdames et messieurs les dentistes, lisez le livre de Françoise Cambayrac et faites vous une opinion personnelle sur la situation.
Vous risquez alors de remettre bien des choses en question.

Interdiction de se soigner
Malgré les nombreuses études scientifiques disponibles dans le monde et le serment d’Hippocrate, l’ordre des médecins ne reconnait pas encore en France l’intoxication chronique au mercure due aux amalgames dentaires.
Sous la pression du lobby des amalgames, l’AFFSAPS (*) ne prend pas position sur le sujet et persiste à considérer les amalgames comme « un matériau d’obturation de bonne qualité ».
Il est donc très difficile dans ce pays de suivre un traitement d’extraction du mercure de l’organisme car les médecins ne sont pas informés et encore moins formés.
Et bien entendu si vous allez vers votre médecin avec des connaissances précises sur un sujet que lui ne connait pas, ce dernier risque de vous prendre de haut en tant que dépositaire de la connaissance et des certitudes que l’on lui a inculquées sans être conscient qu’il n’est qu’un relais parmi d’autres d’une minorité qui possède le pouvoir et qui décide pour tout le monde.
Et les premiers médecins qui s’opposeront avec courage et honnêteté aux dogmes établis par cette minorité seront les victimes d’un anathème et excommuniés pour déviationnisme, voir le cas du Dr Melet.
Les lobbies ont par ailleurs bien compris quels sont les gens à « influencer » pour éviter que les choses ne changent.

(*) AFFSAPS : Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé

En quoi consiste le traitement ?
La première phase consiste bien entendu à diagnostiquer la maladie et toute la difficulté est de trouver un médecin ou un dentiste compétent sur le sujet.
Phase 1 : diagnostic
Nous avons vu que si le mercure est stocké dans les organes, il ne sera pas détectable par une prise de sang ou une analyse d’urine.
Il s’agit donc de réaliser un test dit de provocation pour le faire sortir de là où il s’est logé à partir d’une substance appelé **chélateur**.
Il existe 2 produits chélateurs disponibles : le DMSA, disponible en France mais sous contrôle strict et le DMPS développé en URSS dans les années 50, malheureusement non disponible en France car ne possédant pas d’AMM (*).
Remarquons en passant que les amalgames quand à eux n’ont jamais obtenu d’AMM…
Un chélateur va donc pénétrer au plus profond de l’organisme et aller chercher le mercure (ainsi que d’autre métaux lourds) là où il se trouve. Il agit un peu comme un train de marchandises qui part avec des wagons vides et qui revient les cuves remplies de mercure.
Après l’injection d’un chélateur, une analyse de sang/urines est donc effectuée, et si le mercure est détecté en masse dans ce prélèvement, alors la preuve est faite de l’intoxication au mercure car le chélateur a ramené le mercure stocké au plus profond des organes touchés vers les circuits d’élimination naturels.
Il est clair que si le patient possède de nombreux amalgames au mercure, la source principale de l’intoxication provient de ces derniers.

(*) AMM : Autorisation de Mise sur le Marché

Phase 2 : le traitement
Intuitivement, on suppose qu’il est urgent de retirer les amalgames pour supprimer la source de la pollution.
C’est exact, mais il est nécessaire de suivre le protocole mis au point par le Dr Melet afin de limiter les risques induits.
La première phase consiste avant le retrait des amalgames à dépolluer l’organisme par une cure de chélateur.
Et c’est seulement lorsque le taux de mercure mesuré ramassé par le chélateur dans les analyses devient très faible que l’on peut s’attaquer à la dépose des amalgames.
Cette dépose doit se faire avec des précautions particulières :
– protection complète du patient et du dentiste avec une combinaison et utilisation d’un masque à charbon actif
– aspiration puissante de la zone d’intervention : la bouche
– retrait progressif des amalgames car même avec les précautions décrites, le dégagement de mercure du à la dépose et donc son absorption par le patient peut être très importante
– pose de pansements aux giroflates qui ont la propriété d’absorber le mercure résiduel présent dans les micro tubulures de la dent
– ces pansements doivent être changés jusqu’à purge complète du mercure résiduel de la dent et avec les mêmes précautions que lors de la dépose des amalgames car ils sont gorgés de mercure

…. Hé oui, tout ceci est très lourd et dure des mois ! Mais c’est le prix à payer si vous êtes malade pour être débarrassé de la cause et voir vos symptômes régresser puis disparaitre.

Et si vous ne présentez pas de symptômes malgré un nombre important d’amalgames dentaires ?
Alors il est urgent de ne rien faire pour ne pas réveiller l’eau qui dort, d’autant qu’au bout d’une vingtaine d’années, le mercure des amalgames a très probablement migré à 100% à l’extérieur et vous faites sans doute partie des 70% de la population qui a éliminé la plus grande partie du produit toxique.

Conclusion
Comme pour d’autres scandales (Amiante, Tchernobyl) des lanceurs d’alertes se battent études scientifiques à l’appui pour que les gouvernements prennent des mesures afin de mettre un point d’arrêt à des pratiques délétères généralisées et banalisées sur des millions de personnes.
Les conséquences de l’utilisation des amalgames dentaires sont connues, l’information est disponible, personne ne peut donc aujourd’hui affirmer que les données manquent.
Dès que le scandale aura éclaté, nous allons assister comme d’habitude à une sorte de chasse aux sorcières médiatico-judiciaire afin de déterminer les responsabilités.
Le plus important est d’agir sans attendre car on continue encore aujourd’hui de poser des amalgames qui vont agir dans 10 ou 20 ans et provoquer les graves maladies citées dans cet article.
125 tonnes de mercure sont posés chaque année dans la bouche des Européens !

Rappelons que l’on sait depuis très longtemps que jusque dans les zones les plus reculées, la planète est polluée au mercure à cause des rejets aveugles de l’homme.
En conséquence, une action mondiale a démarré depuis de nombreuses années pour bannir le mercure de ses principales utilisations industrielles mais curieusement le mercure dentaire est exclu de cette campagne.
Cela prouve l’infiltration efficace du lobby des amalgames dans les instances de décision.
http://www.akut.lu/protest/lettre_ouverte.htm

La presse professionnelle dentaire désinforme également à tout va, ce qui n’est pas étonnant quand on sait qu’elle est financée plus ou moins directement par le lobby des amalgames !

Cette situation est très similaire au problème de l’agriculture intensive.
Les lobbies des pesticides et des engrais chimiques empoisonnent petit à petit les consommateurs avec la complicité de l’état servile sans que la majorité de ces derniers ne s’en doutent.

Outre atlantique cependant, la FDA (Food and Drug Administration), en contradiction totale avec son discours habituel, reconnait sur son site depuis le 3 juin 2008 la toxicité du mercure « sur le système nerveux des enfants en croissance et les fœtus »
http://www.fda.gov/cdrh/consumer/amalgams.html

Les choses avancent donc lentement dans le bon sens, il est probable que les responsables des agences sanitaires cherchent un moyen de résoudre le problème sans faire de vagues en évitant le scandale et les retombées dues à leur incompétence et à leur attitude laxiste pour ne pas dire plus vis à vis de l’industrie.

Autres sources de pollution au mercure
Les poissons prédateurs sont très chargés en mercure, le plus pollué est le requin qui contient des taux records de mercure à tel point qu’il est dangereux d’en consommer même à titre exceptionnel.
Les autres poissons dont il faut limiter la consommation sont le thon et le saumon.
De plus quelque soit leur localisation, tous ces poissons contiennent du mercure même dans les lacs les plus reculés des états unis à des centaines de kilomètres de toute source de pollution industrielle.
Cela montre à quel point la planète entière est polluée avec des produits toxiques charriés par les vents et les pluies.
Par contre certains poissons comme le maquereau, le cabillaud et les sardines ne fixent presque pas le mercure. Ils peuvent donc être consommés sans risques.

Référence scientifiques
http://www.sevaonline.com/RechFr.htm
http://atctoxicologie.free.fr/
« Le mercure dentaire facteur étiologique majeur de la maladie d’Alzheimer ? », synthèse d’André Picot et Marie Grosman

Législations étrangères
Interdiction des amalgames au mercure en Norvège depuis janvier 2008 :
http://www.naturavox.fr/Vers-une-interdiction-totale-de-l-amalgame-au-mercure.html

L’amalgame dentaire reconnu toxique par la FDA :
http://www.carevox.fr/Les-plombages-reconnus-toxiques-aux-Etats-Unis.html
http://www.fda.gov/cdrh/consumer/amalgams.html

Autre liens
http://francoise-cambayrac.org/
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/sur_docks/fiche.php?diffusion_id=67896
http://nonaumercuredentaire.free.fr/
http://www.hyperactif.net/metauxlourds.html
http://www.humanite.fr/1998-04-14_Societe_Les-plombages-dentaires-tombent-sur-un-os
http://www.humanite.fr/1998-04-14_Societe_L-espoir-des-patients-du-docteur-Melet
http://www.brest-ouvert.net/breve3314.html
http://www.sevaonline.com/ProblFr.htm

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